« On cherche, on fouille, on essaie, on se plante, on recommence… »
Olivier Andrieu, consultant SEO indépendant, est le créateur de la société Abondance. Issu du monde de la télématique, il fut responsable micro-informatique et télématique du Crédit agricole, puis responsable clientèle. Il était également chef de projet internet et responsable de la veille technologique dans le domaine des télécommunications. Il répond à nos questions concernant les choix qu’il a fait pour ses propres sites internet.
La structure du site
Vous choisissez une organisation par grandes rubriques, avec vos 3 derniers articles, vos publications, et surtout, quantités d’articles de Réacteur. Si cela doit permettre à Google de bien comprendre le champ lexical du SEO, le fait d’envoyer votre trafic vers “Réacteur” n’est-il pas contre-productif ? Vous incitez vos lecteurs à ne pas rester sur le site, finalement. Google ne risque-t-il pas d’en déduire que vous ne voulez pas les garder sur Abondance et vous pénaliser?
Olivier Andrieu : La page d’accueil propose 173 liens sortants dont seulement sept vers les derniers articles publiés sur Réacteur. Je pense que le pourcentage est assez “soft”. Je ne vois pas la notion de contre-productivité, en fait. Abondance traite l’actualité quotidienne et reflète ma veille quotidienne. C’est un format “journal”. Réacteur propose des articles de fond au format “Magazine”. Les deux sites se veulent très complémentaires et chacun renvoie la balle à l’autre. C’est voulu. Si le lecteur veut l’actu quotidienne, il reste sur Abondance. S’il désire un site de veille et trouver des articles plus approfondis, il va sur Réacteur. C’est lui qui choisit. Pour Google, pas de soucis, il ne va pas pénaliser un site pour ça. C’est d’ailleurs étonnant le nombre de personnes qui pensent que des liens sortant externes pénalisent un site. Bien au contraire, cela peut même être très bénéfique !
Contenu Premium
Promouvoir un autre site vers lequel on veut diriger une partie seulement de ses prospects (le Premium) sans pénaliser le trafic du site principal est un problème que rencontrent de nombreux éditeurs. Quels conseils pouvez-vous donner pour mener au mieux cette stratégie ?
Olivier Andrieu : Ce n’est pas un problème, c’est une façon de faire. Mon conseil, pensez avant tout à l’internaute, car il faut avant tout le fidéliser et le faire revenir. Donc le mot d’ordre est : qualité ! Surtout au niveau du contenu et de la réponse à l’intention de recherche du visiteur. Le reste, c’est de l’optimisation assez classique, finalement.
La rubrique Actualités
Vous publiez une actu par jour, ce qui est énorme, c’est une veille incroyable. Néanmoins, et c’est logique, ces articles quotidiens contiennent peu de mots (autour de 300 en moyenne). On dit pourtant qu’il vaut mieux moins d’articles mais plus longs, afin que Google puisse bien comprendre de quoi ils traitent. Or, vous, un des papes du SEO en France, vous faites l’inverse… Pourquoi ? Quelle est votre analyse sur le sujet ?
Olivier Andrieu : Je publie en fait entre 1 et 4 actualités par jour. Ça reflète ma veille, que je fais le matin entre 7h et 9h. Je fonctionne comme ça depuis plus de 20 ans. Et comme je fais cette veille, je trouve normal d’en faire profiter tout le monde. En tout cas, les visiteurs d’Abondance. Mon credo : “Quelqu’un qui regarde Abondance tous les matins ne doit rater aucune information importante en termes de SEO”. C’est un challenge ! Après, l’actualité, mais aussi le planning, jouent beaucoup sur la longueur : parfois, une actu est traitée en 200 mots, ou 300, et ça suffit pour être explicite. Parfois, c’est plus long car cela demande plus d’informations, plus d’explications. Mais je me refuse à faire des articles de faible qualité au travers de “remplissage”, tout cela parce que “c’est bon pour le SEO”. Le SEO, pour moi, ça ne se fait pas “au kilo”
Et n’oublions pas que tous les articles ne se prêtent pas au SEO (les “goossips” du lundi, par exemple, son inréférençables, mais il me semble que l’info est importante dans une veille hebdomadaire, il est donc normale qu’elle fasse l’objet d’un article, même sous une forme non-SEO).
En un mot, je ne fais pas du SEO en faisant de l’actualité, je fais de l’actualité que j’essaie de rendre visible grâce au SEO. Il y a une nuance importante !
Les vidéos
Une chaîne avec 9200 abonnés, des vidéos vues 800 à 1000 fois à chaque fois. Vous avez fait le pari de YouTube. Quelle est votre stratégie avec YouTube ? Ramener les gens de YouTube vers votre site ? A chaque fois, vous prenez soin d’insérer le lien vers l’article sous la vidéo. Y a-t-il vraiment un intérêt SEO à ce type de liens depuis YouTube ? Ne sont-ils pas “no-follow” ?
Olivier Andrieu : Il n’y a pas de grande stratégie ici. Aujourd’hui, pour être visible en vidéo, il faut être sur YouTube. Point. Mais je veux compléter mon site Abondance en reprenant également sur le site la vidéo avec des contenus et liens complémentaires. Comme ça, les visiteurs ont tout “sous la main”. Et je ne réponds aux commentaires que sur Abondance, pour faire venir les gens sur le site. Le lien sous la vidéo sert à ça.
Vous pourriez faire le choix dans ces articles de vidéo, de reprendre le texte complet de ces vidéos, plutôt que de rédiger un chapô à ces vidéos. Cela aurait l’avantage d’allonger les articles et d’afficher clairement le champ lexical, traité, non ? Pourquoi ne pas faire cela ?
Olivier Andrieu :C’est dans les cartons depuis un moment chapô + article + transcript + liens, etc. Bref, un “package” complet. Il faut juste que je trouve le temps pour cela.
On peut accéder à ces articles avec des vidéos, à la fois depuis les articles (rubrique actualités) et à la fois depuis une rubrique vidéos. Du point de vue de l’architecture du site, on a donc des croisements. Cela semble, a priori, ne pas suivre les règles du silo ou du topic-cluster, où l’on cherche à tout bien ranger dans des espaces hermétiques entre eux. Vous préférez donc multiplier les possibilités d’accéder à une page donnée pour vos lecteurs ?
Olivier Andrieu : C’est ça. Et je ne connaissais pas le terme de “topic cluster”, c’est mignon. Je ne crois pas à l’hermétisme, pas sûr que le mot existe, ceci dit, mais vous voyez le concept, je pense.
Les guides PDF
Vous faites le choix d’offrir des guides payants, donc avec une véritable politique d’édition. Rien à voir donc avec un tunnel de vente classique où vos prospects accèdent à un doc gratuit en échange de leur email et où ils deviennent clients ensuite. A moins qu’il s’agisse au contraire d’une sélection à l’entrée du tunnel, les clients de vos docs pdf devenant des clients d’audits, puis de formation, etc. Quelle est votre stratégie d’acquisition en la matière ?
Olivier Andrieu : Pas de stratégie particulière, vous réfléchissez trop, je trouve. On est sur Internet : on cherche, on fouille, on se plante, on réessaie, etc. C’est comme ça que ça fonctionne, pas avec de grandes stratégies pré-établies. L’idée est juste de proposer des documents, certes payants (pas trop chers) aux visiteurs qui veulent en savoir plus sur ces points, car ce sont des thématiques sur lesquelles on me pose le plus souvent des tas de questions. Mais ce ne sont pas du tout des produits d’appels. Ils se veulent de qualité et suffisants à eux-mêmes.
Le site Réacteur
Il s’agit du site associé à la newsletter de recherche sur le SEO que vous publiez et qui était à l’origine destinée à vos seuls clients internes. Ce faisant, vous êtes passé du métier de conseil à celui d’éditeur.
Conseilleriez-vous ce type de stratégie à d’autres types d’univers ? Ou le fait de maîtriser le SEO donne-t-il un avantage “natif” à l’activité d’éditeur que l’on peut, en conséquence, intégrer à son métier ?
Olivier Andrieu : En fait, avec Réacteur, je fais un métier que j’adore (éditeur de contenu) en occupant le terrain. En effet, il n’y a à mon avis la place que pour une seule lettre mensuelle payante de ce type en France et je préfère que ça soit la mienne. Je ne gagne pas un sou avec Réacteur. J’essaie d’équilibrer les comptes. Et je veux avant tout proposer aux abonnés des articles de fond, d’excellente qualité, rédigés par des spécialistes reconnus. Le tout pour un tarif très abordable. Si j’arrive à ça chaque mois, je suis heureux ! Le reste, c’est de la littérature, si j’ose dire.
Black hat et white hat : qu’est-ce que cette histoire de chapeaux ?
Black hat SEO vs white hat SEO ? Vous verrez souvent posée cette question dès qu’on parle de référencement naturel. Avec cette réponse : le SEO black-hat est le mauvais SEO et le SEO white-hat le bon. Si cette réponse n’est pas totalement fausse, vous avouerez qu’elle est un peu « noir et blanc » et qu’il lui manque la couleur.
Or, comme pour la télé, dès qu’on met la couleur, on perçoit un peu mieux les nuances. Des nuances qui pourraient changer beaucoup de choses pour vous. Vous les découvrirez dans cet article, avec un exemple très simple, un exemple aussi inattendu que logique.
En fait, pour comprendre ces histoires de chapeaux, il faut s’intéresser un peu à l’histoire des pirates informatiques : les hackers. Ce sont eux à qui on a commencé à mettre des chapeaux. Chapeaux de gentils d’un côté et chapeaux de méchants de l’autre.
En fait hacking = bricolage
Définition. Un hacker est quelqu’un qui utilise sa connaissance des systèmes matériels et logiciels informatiques pour contourner l’algorithme de sa raison d’être initiale pour s’en servir pour faire autre chose. Autrement dit, la pratique du hacking en soi correspond moins à la définition de la délinquance pure et dure qu’à celle …. du bricolage !
Le « hacking » n’est pas intrinsèquement mauvais ou illégal, sauf si le pirate s’efforce de compromettre un système informatique sans l’autorisation du propriétaire. Aujourd’hui, le hacking consiste à se servir de tout un tas d’outils pour les mettre au service de son objectif. En matière de marketing, on les met au service de la croissance. C’est ce que l’on appelle le growth-hacking.
Les growth-hackers (ces bricoleurs de génie qui relient entre eux des applications et des techniques pour capter toujours plus de leads et convaincre toujours plus de prospects) sont recherchés, appréciés. Sans vouloir nous vanter, nous faisons partie, ici à l’Institut du contenu, de cette grande famille.
En matière de SEO, ça se complique
Là où les choses se compliquent, c’est quand on applique cette idée de hacking au SEO. Le débat se déchaîne. C’est que les techniques de SEO font partie du growth-hacking. Oui mais jusqu’où ?
Dès lors, le côté sombre de la force attire tous les internautes. Ils sont plus de 700, à l’heure où j’écris ces lignes à saisir « black hat seo » sur Google chaque mois, à vouloir percer les secrets. Et si ce n’est pas cela, ils saisissent « black hat seo forum », cherchant à saisir ce que se disent entre eux les pirates du SEO, à entrer dans la grande famille. Ou alors, ils veulent tout savoir des « black hat seo techniques ». Ils veulent lire ce qui s’écrit sur un « black hat seo blog ». Ou encore suivre les tendances du moment via Reddit, en recherchant « black hat seo reddit ». Pire : ils vont même rechercher une « black hat seo formation » ! Ou pour les plus feignants, ils regardent à tout hasard, s’il n’existerait pas un pdf des techniques de « black hat seo ».
En matière de grand banditisme, à la question « est-il efficace de braquer une banque pour gagner beaucoup d’argent ? « , la réponse est toujours « oui mais non ». Passons sur les explications détaillées autour du « non ». Elles ont principalement trait à la morale et à l’efficacité de la police.
En matière de SEO, à la question posée ci-dessus, la réponse est plutôt « non mais oui ». Le non, la raison d’éviter de recourir au chapeau noir provient de ce qu’il n’y a rien de plus efficace que la police de Google. Et qu’à elle seule, elle effraie les contrevenants… avant même qu’ils contreviennent. Explication.
La manipulation de l’algorithme de Google
L’utilisation, dans les méthodes black-hat, de tactiques qui tentent de manipuler l’algorithme de Google a deux conséquences possibles. Votre site pourrait être rétrogradé dans les classements à l’occasion d’une mise à jour de l’algorithme, ou être pénalisé manuellement par les salariés de Google.
Mise à jour de l’algorithme
Google met en effet régulièrement à jour son algorithme dans le but d’améliorer les résultats qu’il fournit aux utilisateurs. Et nombre de ces mises à jour sont conçues pour combler les lacunes que le référencement « black hat SEO » exploite. Et il n’y a pas moins de 500 à 600 mises à jour par an !
Autant dire que l’excès de techniques purement informatiques pour améliorer son référencement peut mener à des impasses. Le SEO conçu comme une simple réponse technique aux exigences d’optimisation de Google, c’est un peu si on laissait faire la guerre par des machines au lieu d’envoyer des militaires. Déjà que Clémenceau prétendait que ces derniers ne suffisaient pas…
Par exemple, le changement qui a traumatisé le monde du SEO en 2012 a été l’arrivée de Pingouin (petit nom de la mise à jour de l’algorithme). Conçue pour cibler les sites qui achetaient des liens ou utilisaient des pratiques de liens spammeurs, cette mise à jour a conduit des milliers de propriétaires de sites à la catastrophe. Ils ont vu leur classement chuter – et ont perdu tous les résultats qu’ils avaient obtenus grâce à ces pratiques. Leurs sites s’adressaient à l’algorithme de Google et celui-ci venait de changer.
Depuis lors, les professionnels du SEO ne cessent de le répéter : l’art de bien faire, l’art de mettre un chapeau blanc (white hat SEO) consiste à respecter les Consignes édictées par Google. Vous avez aimé la Bible ? Vous adorerez ce qui se trouve à l’autre bout de ce lien.
Et si vous préférez les textes façon dix commandements sous la forme de leur résumé. Retenez-en un seul : écrivez pour votre lecteur au lieu d’écrire pour l’algorithme.
Pénalités manuelles
Suivez ce commandement d’autant plus que les équipes de la police de Google mettent en plus les mains dans le cambouis. Les sites utilisant le référencement « chapeau noir » risquent de faire l’objet d’une action manuelle de la part de Google. Ces sanctions sont données par des examinateurs humains de l’équipe de Google et indiquent qu’un site a été signalé pour avoir enfreint leurs directives.
Dans ce cas, les « black hat seo tactics » peuvent avoir un résultat exactement opposé à celui que les SEO qui les utilisent entendent obtenir.
Le retour à la mode du black hat SEO
Bref. Vous avez compris pourquoi le black-hat SEO, c’est très mal ? Et bien sachez que pourtant, l’époque est à son retour en force. D’excellents webmasters s’essaient (et réussissent, il faut le reconnaître) à certaines techniques peu recommandées.
Le spinning : remplacement automatique de mots par leurs synonymes pour générer des articles de façon automatique, et ceci à partir d’un texte de départ, rédigé à la va-vite et dont l’effet sur tout lecteur normalement constitué relève de la publicité pour un bon Doliprane. Mais bon: l’important est que le texte et ses déclinaisons intègrent le bon champ lexical et les liens vers les pages à « soutenir ».
Le cloaking : consistant à cacher aux yeux du lecteur humain (par un codage spécifique) des parties entières de texte Doliprane, truffés de mots-clés dont vont se régaler les robots de Google qui, eux, les verront, les interpréteront et à qui ils ne donneront pas mal de tête.
Le ninja backlinking, consistant à aller chercher des liens de faible qualité un peu partout : sur les forums, des annuaires, etc. En se disant que, dans le lot, ça fera toujours un peu de jus SEO.
La véritable surprise, c’est que ces « hackers » obtiennent des résultats avec ces techniques. Qu’ils les vendent, qu’ils en fassent des formations. Le genre de truc dont on se dit que ça ne peut pas durer longtemps.
Comment ceci est-il possible ? Tout simplement, parce que ces nouveaux chapeaux noirs réservent leurs techniques à des stratégies qui ne sont pas tellement des stratégies centrées sur un seul site. Ils les mettent au service de stratégies économiques fondées sur des réseaux de sites entre eux. Ils assument donc pleinement le risque des pénalités. Si Google leur inflige des pénalités, ce sera à un site, mais pas à l’ensemble du système. La pénalité est intégrée dans le jeu. Ils s’amusent ainsi à « faire monter rapidement » des sites internet qui n’auront d’autre intérêt que d’envoyer des liens vers d’autres sites internet qui, eux-mêmes, etc.
En clair : ils ont fait monter l’art du chapeau noir d’un cran. Au lieu de s’intéresser à un site, ils « black-hatent » un ensemble de sites.
Cela durera jusqu’à une prochaine mise à jour de l’algorithme qui raisonnera alors « systèmes de soutiens de sites entre eux qui ressemblent à de la manipulation ».
Le link-building est-il du white hat SEO ou du chapeau noir ?
Ce que l’on décrit là peut faire peur. Est-ce que toute stratégie de construction de liens ressemble à ce système de réseaux bizarres ? Le Link Building est-il un référencement « chapeau noir » ?
C’est quand même ce que conseillent la totalité des spécialistes de SEO. Il faut aller chercher des liens dans le seul but d’améliorer leur classement. Ces liens n’ont pas forcément d’intérêt en matière d’expérience de l’utilisateur. Leur but principal est d’améliorer la crédibilité d’un site auprès des moteurs de recherche.
Cela signifie-t-il que vous ne devez pas essayer de gagner des liens vers votre site ?
Heureusement, la réponse est non – mais vous devez faire attention aux tactiques que vous utilisez.
Comme le souligne Google dans ses directives, vous ne devez pas participer à des programmes de liens et d’affiliation qui n’offrent aucune valeur. Et il faut éviter d’acheter des liens.
Mais tant que vous n’essayez pas de manipuler l’algorithme de Google avec des liens non naturels et non sollicités, prendre des mesures pour les mériter n’est pas une pratique intrinsèquement condamnable. C’est même radicalement le contraire.
Comment être sûr que l’on a mis assez de « white hat » dans son SEO ?
Comment être sûr que l’on a mis du « white hat in SEO » ? Et que l’on en a mis assez ?
Que les techniques que l’on utilise en 2020 pour son référencement sont bien « white hat SEO de chez chapeau blanc » ?
En fait, pour répondre à cette question, il faut en finir avec ce raisonnement de couleur de chapeau.
Le vrai sujet n’est pas…
Le vrai sujet n’est pas « l’informatique (qui permettrait d’aller plus vite) contre la littérature » (où il faut suer sang et eau pour finir par séduire un lecteur). Avec, variante de cette façon de voir les choses, l’indispensable recours, selon les puristes du white hat SEO, à … « l’article de qualité ».
Ah ! L’article de qualité !
Il n’y a rien de pire que d’en rester à des slogans de ce type ( euh… franchement ! Une fois qu’on a dit qu’il fallait un article de qualité, on a dit quoi ?). La conséquence de ce genre de naïvetés est qu’on finit par se convaincre qu’il faut acheter des articles chers (pour qu’ils soient de qualité) auprès de bons rédacteurs (si possible passionnés de littérature, du genre qui savent écrire). Super. Et ensuite, après avoir dépensé de l’argent pendant 18 mois, on se rend compte qu’il ne s’est rien passé. Au mieux, du trafic, un meilleur référencement, oui, mais … pas de nouveaux clients.
Le vrai sujet du white hat SEO est ….
Le vrai sujet, c’est que votre stratégie SEO ne doit pas chercher à se battre contre Google, mais au contraire à aider Google à faire son job. Il faut donc construire de la « qualité », si vraiment vous tenez à ce mot, non pas dans le texte en soi (encore une fois, ça voudrait dire quoi ?) mais dans le cheminement complet qui va permettre à Google d’être sûr que votre texte intéresse précisément les gens qui ont saisi telle ou telle expression. C’est une qualité de la procédure qu’il faut viser, bien plus encore que la qualité du seul texte. Au sens, sans jeu de mot, de la procédure qualité.
Pour réussir correctement cela, il faudra être un peu « hackeur » (vérifier tout un tas de trucs informatiques cachés dans des balises et obtenir des liens si possible de la part d’admirateurs attendris ou bien de copains bien placés), il faudra être bon rédacteur (capable d’écrire de façon suffisamment intéressante pour amener les lecteurs jusqu’au bout)… et il faudra être surtout … bon marketeur !
Quand on fait du SEO en bon marketeur, on se pose les questions que Google adore, car Google est le meilleur marketer du monde et il se les pose lui-même :
à quel moment de parcours de décision se situe mon lecteur lorsqu’il doit tomber sur cet article ?
qu’est-ce que cet article doit lui apporter ? En quoi il va l’aider ?
à quels mots-clés Google et mon lecteur vont-ils comprendre le sujet dont je traite ?
à quels indices vont-ils comprendre que l’article répond précisément à l’intention qui est celle du lecteur quand il arrive ?
Exemple avec l’article que vous venez de lire
à quel moment de parcours de décision se situe mon lecteur lorsqu’il doit rencontrer cet article ? : Clairement au début de son parcours de recherche pour comprendre ce que le SEO peut pour lui. Cet article ne s’adresse pas aux spécialistes du sujet et n’a pas cherché à être truffé de mots-clés de spécialistes.
Il n’est pas destiné à ceux qui vont « faire le boulot », pas besoin de leur donner des trucs et des astuces. Non, il est destiné à ceux qui vont « faire faire », à ceux qui vont déléguer leur travail de production de contenu et de SEO (par exemple ici). Ces lecteurs-là ont besoin de comprendre la logique du métier quand il est bien fait. Cet article s’est donc concentré sur des images fortes (le bricolage), un peu de teasing. Et surtout de la mise en perspective.
Un bon artisan n’inspire jamais confiance à son futur client en le noyant dans les termes techniques, ou en lui faisant prendre parti dans les querelles techniques du métier. Non. Il obtient sa confiance, au contraire, en lui montrant à quel point son métier est simple et logique. C’est ce que j’ai essayé de faire ici.
qu’est-ce que cet article doit lui apporter ? En quoi il va l’aider ? Cet article ne doit pas servir au lecteur que vous êtes à choisir son camp (blanc ou noir). Cela n’a aucun intérêt pour personne. Il ne doit même pas forcément déjà vous aider à choisir le prestataire à qui vous allez vous adresser.
Mais au moins, à l’issue de sa lecture, serez-vous mieux préparé à poser des questions à votre futur fournisseur lorsqu’il s’agira d’avancer dans la préparation de vos actions. Quand vous lui demanderez « vous êtes plutôt white-hat SEO ou black-hat SEO ? », si vous percevez en face une absence totale de nuance, ou pire, une réponse du point de vue de celui qui a les mains dans le cambouis et non pas une réponse de celui qui cherche à penser comme votre futur client, vous saurez à quoi vous en tenir.
à quels mots-clés Google et mon lecteur vont-ils comprendre du sujet global dont je traite ? Le lecteur cherche à comprendre. Il a besoin de tout, sauf d’être noyé dans les termes techniques et les définitions scientifiques. Si je vous avais assommé, cher lecteur, avec tout le charabia que nous adorons utiliser entre nous, les passionnés du SEO, vous vous seriez dit que c’était un article pour « professionnels de la profession » et vous auriez cliqué pour vous enfuir. Je vous connais, c’est ce que vous savez faire de mieux.
Seulement voilà, Google, lui, qui est un peu dur d’oreille par moment, a absolument besoin de comprendre de quoi traite l’article. Il a donc besoin qu’on lui envoie tout le champ lexical consacré au « white hat et au black hat », donc ces fameux mots-clés assommants… il en a besoin !
Sans quoi, cela prendra des mois avant qu’il comprenne de les vertus incroyables de cet article pour ses véritables destinataires. Voilà pourquoi le côté « black hat » du rédacteur que je suis s’est tout à coup révélé bien utile. Il a bien fait attention à insister lourdement (dans le genre « t’as compris Google, que ça cause de white hat SEO, cet article ? ») sur tout un tas de mots-clés techniques de longue traîne, que j’ai soigneusement mis en scène pour qu’ils n’apparaissent pas comme du charabia de techos. A un moment, souvenez-vous, je vous ai raconté ce que saisissent sur Google les gens qui veulent en savoir plus. C’était le seul moyen de se faire entendre par le dur d’oreille de l’algorithme sans vous perdre tout à fait, cher.e lecteur.ice.
à quels indices vont-ils comprendre que l’article répond précisément à l’intention qui est celle de mon lecteur quand il arrive ? Pas sûr que Google comprenne par son intelligence artificielle toutes les nuances expliquées ci-dessus et qui vous sont réservées, ami.e lecteur.ice. L’intelligence artificielle de Google ne fonctionne pas comme ceci. Mais si vous correspondez au bon profil, celui que je recherche, celui à qui s’adresse cet article, Google, en analysant le fait que vous soyez resté.e lire jusqu’au bout, que vous ayez cliqué sur un des liens, etc. , saura que cet article répond à vos intentions. Ce que vous aviez derrière la tête en saisissant les mots-clés qui vous ont mené jusqu’ici, à cette toute fin de l’article. Et c’et ainsi qu’avec le temps, un bon article trouvera le bon public.
En l’occurrence ici, celui de ceux qui veulent vraiment en savoir plus et ont vraiment envie de découvrir à quoi ressemble mon plus beau chapeau.
Les termes du SEO (référencement naturel) sont un peu barbares et souvent anglais. Alors voici un petit glossaire pour briller en société.
Le glossaire du SEO : notre traduction
Difficile de suivre certaines conversations dès qu’il est question de référencement naturel ? Pardon, si vous voulez avoir l’air dans la note, dites SEO (search engine optimisation).Comme tous les métiers, celui-ci a son charabia. Et, comme dans tous les métiers, les spécialistes de SEO et de marketing de contenu adorent en abuser… de ce charabia. D’autant qu’il s’agit d’un charabia majoritairement en anglais.
Un anglais qu’on utilise maintenant directement en Français. On ne prend plus la peine de nos jours de traduire, ni même d’en extraire un sabir plus ou moins en franglais, à l’image de ce qui se fait dans le reste du webmarketing et dont j’avais extrait la substantifique moelle lors de mes voeux en 2017.
Non, dès qu’il est question de SEO, on ne s’embête même plus : tout est directement en VO.
Vous trouverez donc la VO originale en fin d’article. Mais puisque les objectifs fondamentaux de cet article sont :
de vous donner les moyens de frimer lors de soirées « startups »
ou tout au moins d’être à peu près à l’aise et de suivre ce qu’il se dit lors de business meetings branchés un peu techno
et accessoirement de comprendre un peu mieux certains articles que vous lirez sur internet,
Je vous ai traduit l’infographie de Digital Meal qui a résumé 26 termes à connaître. Une excellente idée… que je m’empresse de copier.
L’A.B.C. du référencement naturel
A comme AMP (accelerated mobile pages).
Il s’agit là de nouvelle technologie fortement soutenue par Google.
AMP, grâce à un code HTML optimisé, permet à vos pages de se charger beaucoup plus vite. Rappelons que la vitesse de chargement de la page d’un site est désormais le critère numéro 1 en matière de référencement.
L’autre intérêt de l’AMP est le côté « mobile friendly », euh … pardon, adapté aux smartphones.
B comme backlinks.
Lien entrant. Il s’agit d’un lien venant d’une page d’un autre site. Les liens entrants, sont encore un des 3 premiers facteurs contribuant au classement de votre page dans les résultats de recherche.
Précisons que plus le site qui émet le lien vers votre page fait autorité sur le sujet dont vous traitez, plus votre propre classement sera favorable et plus vous serez considéré aux yeux de Google comme… faisant autorité vous-même.
C comme contenu.
Information sur une page web qui est censée avoir de la valeur et un intérêt pour l’utilisateur. Un autre des trois premiers facteurs de classement pour le SEO. Et c’est tout le sujet du référencement et du SEO bien pensé.
Le SEO bien pensé ne consiste pas à « faire la promotion » de votre site sur les moteurs de recherche (ça, c’est éventuellement le job de la publicité). Non, le SEO consiste à placer face à la recherche d’un internaute (qu’il exprime à travers des mots-clés) le contenu le plus pertinent en réponse à sa recherche. Comme ceci est l’un des sujets de malentendu majeur dans le webmarketing, si l’avant-dernière phrase vous a troublé, lisez cet article sur les mythes du marketing de contenu).
Le D.E.F. du SEO
D comme Duplicate content (contenu dupliqué).
Contenu similaire ou identique à celui que l’on trouve sur la page d’un autre site. A proscrire absolument. C’est encore « non de chez non » en 2018/
E comme contenu « evergreen « (toujours vert)
Il s’agit là d’une métaphore botanique. Un contenu « evergreen » est un contenu qui est perpétuellement pertinent et qui reste tout frais aux yeux des lecteurs. Bref ! Le temps passe, il ne prend pas une ride.
Plus intéressant à noter : c’est le type de contenu qui est le plus demandé par les lecteurs et le grand vainqueur en 2018.
F comme Fetch as Google (recherchez comme Google)
Cet outil de la Google Search Console (un outil indispensable de votre compte Google) vous permet de vous prendre pour Google soi-même. Cet outil teste comment les robots de Google « crawlent » votre site. Très utile pour repérer les boulettes d’optimisation technique que vous pouvez commettre en matière de SEO.
Le G.H.I. du réfnat.
G comme Google Search Console
Appelée précédemment Coogle Webmaster Tools (WMT). Cet espace de votre compte Google vous aide à suivre et auditer votre site et maintenir au mieux sa présence dans les résultats des pages de recherche de Google.
H comme https
Littéralement : hyper text transfer protocol secure. Il protège la connexion d’un internaute à un site à travers une authentification et un système de cryptage (certificat). Le fait d’avoir installé de tels certificats ou pas est devenu un critère clé pour Google depuis 2014.
I comme architecture d’information
Il s’agit du travail de structuration et de modélisation d’un site web pour permettre et optimiser la facilité à être trouvé du site et son ergonomie. Une bonne architecture permet d’obtenir une meilleure indexation.
Un vieil adage prétendait que « Google ne peut pas crawler du Javascript » (langage de programmation). Ce n’est plus le cas. Cependant, il convient de vérifier avec l’outil « Fetch as Google » (voir F du glossaire) pour ce que donnent chez Google vos pages contenant du Javascript.
K comme Knowledge Graph
C’est l’élément utilisé par Google pour afficher les informations de base. Il est présenté sous la forme d’une infobox dans les résultats de recherche, avec des informations provenant de sources variées.
Google crawle maintenant la version mobile de votre site pour l’indexation et le classement dans ses pages de recherche. Avoir un site « mobile friendly » n’est plus une option en 2018. C’est indispensable.
N comme Negative SEO
On désigne sous le terme de « référencement négatif » toute tentative malicieuse contre un site concurrent. Ceci afin de lui faire perdre des places dans ses classements. Ne soyez pas le propriétaire de ce site.
O comme pages Orphelines
Toute page qui n’est pas liée à une quelconque autre page sur votre site. C’est totalement inutile pour le SEO puisqu’elle ne peut pas être repérée par les robots. Cela peut être évité par une bonne architecture d’information (IA).
Le P.Q.R. du ranking
P comme pagespeed
Avec son nouvel algorithme « speed update », Google utilise le critère d’affichage des pages sur mobile comme facteur de classement. On parle bien du temps de chargement de votre page sur un mobile.
Q comme query deserves frehsness
L’algorithme QDF (Query deserves freshness ou « la recherche mérite de la fraîcheur ») détermine quels sujets et requêtes méritent que Google affiche les résultats les plus récents en premier.
R comme rankbrain
Il s’agit de l’algorithme de machine learning (intelligence artificielle) utilisé par Google pour ses résultats de recherche. C’est le dernier des 3 premiers facteurs de classement par Google.
Le S.T.U. des SERP (pages de résultats de Google)
S comme schema markup
Schema Markup, ou donnée structurée qui ajoute un contexte au contenu de votre site … des moteurs de recherche pages (aka SERPs) . Il s’agit de micro-données que vous ajoutez à votre site web pour créer des descriptions poussées (les fameux rich snippet ou extraits enrichis).
T comme trustrank
Le trustrank de Google mesure la confiance que l’on peut accorder à votre contenu en fonction de ses liens. Il agit comme un filtre de légitimité à partir des signaux-clés de recherche.
U comme User Search History
L’historique de recherche d’un utilisateur peut influencer les résultats de recherche pour des recherches ultérieures. C’est un moteur capital dans la recherche lexicale tout autant que dans la recherche personnalisée effectuée par Google.
Le V.W.X. du classement en première page
V comme Voice Search
La recherche vocale de Google (Voice Search) permet aux utilisateurs de Google d’effectuer des recherches en parlant directement à leur smartphone ou leur ordinateur. C’est la prochaine révolution en matière de SEO. Lire à ce sujet notre article sur la recherche vocale, ici.
W comme Wikipedia
Depuis la mort de Freebase.com en 2015 , Wikipedia a s’est imposée comme une source de données majeures pour le Knowledge Graph de Google.
X comme XML sitemap
Un sitemap XML (carte du site au format XML) est un document qui permet aux webmasters d’aider les moteurs de recherche à mieux comprendre la succession d’urls (de pages) de leur site et de mieux les crawler pour les indexer.
Le Y.Z. de l’indexation
Y comme Youtube
Quand 55% des résultats de recherche de Google contiennent au moins une vidéo, on a une très bonne raison d’inclure des vidéos Youtube dans sa stratégie de SEO. Voir à ce sujet notre article.
Z comme zero-results SERP
Cette expérimentation de début 2018 de la part de Google a consisté à afficher sur un panel de recherches uniquement un Knowledge Card avec aucun autre résultat organique. A suivre…
En version complète :
glossaire du SEO- version originale- par Digital Media
Première publication : 20 juillet 2014. Mis à jour le 21 octobre 2018.
Oui, le marketing de contenu est devenu indispensable. Il est d’une efficacité redoutable. A condition de ne pas tomber dans un des trois grands mythes détaillés dans cet article que j’ai traduit de l’anglais, il y a 4 ans.
Auquel j’en ajoute un nouveau : le mythe numéro zéro.
Le marketing de contenu : des chiffres encore plus forts que les lettres.
Le premier chiffre qui sera donné dans cet article, sachez-le est faux.
Normal, il a vieilli. En fait, c’était à l’époque un chiffre américain. Vu d’ici, il paraissait alors énorme. On n’osait pas trop l’extrapoler pour l’Europe, lorsqu’on lisait cet article. Il y a 4 ans. On pensait qu’il faudrait attendre encore longtemps, pour que l’Europe connaisse des tendances similaires. Les USA sont les USA, mais en Europe, cela prend plus de temps.
Ce chiffre dont je parle, vous le lirez ci-dessous, indiquait alors que 51% des marketeurs avaient l’intention d’augmenter leur budget marketing de contenu (content marketing) dans l’année qui venait.
Quoi ! Les entreprises américaines allaient investir toujours plus pour que des rédacteurs remplissent leurs blogs et que des community managers s’occupent de leurs comptes sur les réseaux sociaux ?
Mais comment pouvaient-elles être sûres que ça fonctionne, ce truc-là ?
Plus intéressant : désormais le SEO (référencement naturel) représente 28% du budget marketing numérique des entreprises de l’enquête !
La grande vague du contenu
C’est devenu considérable. On parle bien de référencement naturel, donc de marketing de contenu (le premier fait partie du second, la réciproque n’est pas vraie).
D’autres statistiques sont venues confirmer ces tendances.
93% des expériences en ligne commencent avec un moteur de recherche (voir l’infographie sur le contenu de Vendasta )
Plus de 80% des internautes font une recherche en ligne avant d’acheter.
Les pages (url) présentées en 1ère page de Google contiennent en moyenne 1 890 mots (autrement dit : il faut écrire beaucoup, pour Google, c’est une preuve de pertinence).
Bref. Le marketing de contenu est devenu une vague impressionnante, incontournable.
Mieux vaut savoir surfer dessus…
Le marketing de contenu : de quoi parle-t-on, à propos ?
Lorsqu’on parle de marketing de contenu, bien sûr la dimension SEO (référencement naturel) vient à l’esprit. C’est l’objectif numéro 1 de ce marketing-là. Faire que les gens vous trouvent sur Google.
Mais ce n’est pas tout. Pour la plupart des marketers et auteurs, le marketing de contenu comprend aussi toutes les techniques associées : le social selling (les réseaux sociaux), l’emailing et le voice search.
Pour ma part, je préfère définir le marketing de contenu par son objectif.
Il s’agit de proposer à un internaute qui est à la recherche de quelque chose la réponse exacte à ce qu’il cherche. Peu importe le moyen et la technique utilisée (réseaux sociaux, blog, vlog, etc.). L’important, c’est que la réponse la plus précise et la plus pointue possible réponde à la question et à la motivation qui a provoqué cette question.
C’est bien souvent là un des grands malentendus sur l’efficacité du marketing de contenu. De nombreux marketeurs en sont encore à utiliser le marketing de contenu pour travailler leur notoriété ou leur « branding ».
Moyennant quoi, ils se compliquent la vie de manière incroyable.
La probabilité pour que la chose importante, décisive (pour passer à l’étape suivante du processus d’achat) dans la réponse exacte à ce que cherche l’internaute soit incluse dans le nom d’une marque est quasiment nulle. Sauf si, précisément, l’internaute cherche déjà le nom de la marque. S’il fait la réponse dans la question, en quelque sorte.
Et ceux qui ne font pas la réponse dans la question, ils ne vous intéressent pas ?
Dans ce cas et dans ce cas uniquement, en effet, il faut que tout le marketing soit concentré sur cette obsession : que les internautes recherchent un nom de marque précis.
Ce qui revient à passer à côté de ceux qui posent des questions… sans connaître déjà la réponse.
Ce marketing de contenu-là est donc une stratégie de notoriété pure, où l’on ne s’intéresse qu’aux gens qui ont ont cette drôle de façon de poser des questions.
Ceux qui demandent : « trouver une Renault Trafic » et non pas « quelle voiture pour un plombier ».
Ceux qui cherchent directement : « dernier Samsung galaxy » et non pas « quel cadeau pour noël ».
Etc.
Les marketers qui s’obsèdent de cela sont à notre avis ceux qui alimentent les statistiques de l’étude Zazzle Media évoquée ci-dessus, qui explique que 11% des marketeurs ont du mal à en prouver l’efficacité !
Des difficultés à prouver l’efficacité de quelque chose qui se mesure de bout en bout, dont on connaît le retour sur investissement à l’euro près… il n’y a pas d’autre explication que celle-ci : ces marketeurs restent prisonniers de leur raisonnement ancien : celui où tout commence par la marque et le produit. Allez mesurer l’effet de quoi que ce soit sur de … l’image (fût-elle de marque) !
[N.B. Si vous faites partie de ceux qui ont le sentiment de ne pas savoir mesurer l’efficacité du marketing de contenu , cliquez ci-dessous : ]
Le mythe numéro zéro :
Il y a dans ce malentendu ce que nous pourrions appeler le mythe numéro zéro du marketing de contenu : « il faut le faire pour notre marque ».
Si rien n’indique que le marketing de contenu soit mauvais pour une marque, rien n’indique pour autant que le marketing de contenu doive absolument passer par votre marque, votre produit et votre nombril.
Encore une fois : il s’agit de proposer à un internaute qui est à la recherche de quelque chose la réponse exacte à ce qu’il cherche.
Et personne ne vient a priori sur internet avec la conviction déjà installée que la réponse exacte à ce qu’il cherche est précisément votre marque ou votre nom d’entreprise.
Pour qu’il en soit là, il faut déjà que vous lui ayez bourré le crâne avec des millions d’euros de publicité.
Le marketing de contenu n’est pas un des éléments parmi d’autres d’une stratégie de marketing plus globale qui passe par la préparation mentale de votre prospect.
Non. Le marketing de contenu est une démarche beaucoup plus prosaïque : c’est de la vente. Oui! De la vente !
C’est le retour aux sources du commerce. La première étape d’une démarche de vente.
Et si pour vendre sur internet, une bonne notoriété de votre marque peut être suffisante. Elle n’est plus nécessaire.
Ce qui est absolument nécessaire en revanche, c’est que votre contenu apporte à l’internaute la réponse exacte à sa question. C’est le job de Google, et si vous ne l’aidez pas à le faire correctement, ne vous étonnez pas d’être relégué en fin de liste des réponses qu’il donne.
La bonne réponse à la bonne intention
Il est assez intéressant de constater que sur la recherche « Quelle voiture pour un plombier », Google à l’heure où j’écris ces lignes vous renvoie ceci:
Des publicités de plombier et en position numéro 1 : une question issue d’un forum de professionnels du bâtiment.
Les constructeurs automobiles investissent des millions d’euros dans des publicités aux films publicitaires léchés qui racontent toutes les mêmes histoires de femmes fatales assises à côté d’un père de famille devenant un superhéros dès qu’il allume le contact.
Mais aucun n’a eu l’idée d’investir 200 euros dans un article répondant précisément à la question posée : « quel véhicule pour un plombier ».
Qu’est-ce qu’elle a la clientèle des plombiers ? Elle sent mauvais ?
Le marketing de contenu, c’est donc déjà cela : s’intéresser aux questions que les internautes posent sur les forums.
Certes, on me rétorquera sans doute que cette expression n’est pas saisie très souvent sur Google. Les plombiers ne doivent pas être des excités d’internet.
Le mythe numéro zéro bis
Deuxième grand mythe numéro zéro: on ne s’intéresse qu’aux gros volumes. Comme dans la publicité. Comme s’il fallait réinvestir la même somme tous les ans. C’est oublier que ce sont les petits ruisseaux qui font les grandes rivières.
Selon Google, cette expression est saisie entre 10 et 100 fois par mois, autrement dit : c’est un petit ruisseau, mais pas à sec du tout.
Et investir 250 euros une seule fois pour un article qui aura entre 5 et 10 ans de durée de vie (tout dépend comment est écrit l’article), même si vous devez faire l’opération, allez !, un millier de fois pour un millier d’hyper cibles précises (plombiers, électriciens, etc.), cela ne fait jamais que 25 000 euros de contenu.
Comparez au coût d’un film publicitaire dont la durée de vie sera en général… d’un an.
Voilà, quatre ans après la traduction de l’article de Rachel Foster, le principal mythe qui s’est imposé dans le marketing de contenu. Celui qui amène à se compliquer terriblement la vie.
On le met au service de la marque et de la publicité, alors qu’il doit au service des vendeurs. Leur rapporter des leads…. en répondant à leurs questions. Point barre. Et répondre à leur question, ce n’est pas se vanter. Mais ça, Rachel Foster le disait déjà très bien il y a 4 ans.
L’article de Rachel Foster :
Rachel Foster est copywriter, basée à Toronto. Voici la traduction en Français.
Selon une étude américaine B2B Content Marketing: 2010 Benchmarks, 51% des marketers en B2B ont l’intention d’augmenter leur budget dans l’année qui vient. Publier du contenu convaincant peut vous aider à attirer des clients, augmenter la notoriété de votre marque, promouvoir le leadership de vos analyse et amener plus de visiteurs à votre site internet. Et ce n’est là qu’une petite liste des avantages ! Ceci étant, vous pourriez vous tomber sur quelques mythes qui vous empêchent d’obtenir les meilleurs R.O.I. (retour sur investissement) de vos efforts de marketing. Notamment si vous en êtes aux tout début d’une stratégie de marketing de contenu.
En réalité : amener des visiteurs à votre site est un tout petit peu plus compliqué que simplement publier un blog ou poster un tweet. Sysomos révélait récemment que la durée de vie moyenne d’un tweet est d’une heure, ce qui signifie que si personne ne retweete votre message dans l’heure qui suit, il faudra recommencer un peu plus tard ou poster quelque chose de plus convaincant.
La même chose s’applique à tout le reste de vos contenus. Seul un nombre limité de gens vont s’abonner à votre blog ou donner leurs contacts pour télécharger un livre blanc. Si vous voulez atteindre un public plus large, il faut faire en sorte que votre contenu soit disponible sous différents formats et via différents canaux.
Par exemple, vous pouvez faire la synthèse d’une série de posts de votre blog dans un livre blanc ou faire un vidéo d’une présentation de type powerpoint et la partager avec votre réseau social.
Mythe n°2 : l’objectif de mon contenu est de me faire aimer des moteurs de recherche
En réalité : publier du contenu plein de mots-clé peut enrichir votre « ranking » [rang au hit-parade des résultats Google -NRLR] et amener plus de visiteurs à votre site, mais ces visiteurs ne vont pas rester bien longtemps tant que votre contenu ne les incitera pas à le faire. N’essayez pas d’atteindre les meilleures places des moteurs de recherche en truffant vos posts sur les médias sociaux et votre site de mots-clés.
Cela les rendra ennuyeux et dira à vos lecteurs : « j’écris pour Google, pas pour vous ». Au lieu de cela, écrivez plutôt des choses qui intéressent vos lecteurs.
Quand ils trouvent un contenu de qualité, vos lecteurs vont le partager avec leur réseau.
Les liens VERS votre site seront bien plus efficace pour améliorer votre ranking que toute technique consistant à truffer votre copie de mots-clés.
Mythe n°3 : le marketing de contenu sert à vanter mes produits et services
En réalité: vous avez un moyen énorme d’attirer des clients avec vote contenu.
Cependant, de nombreux marketers font l’erreur de rédiger leur blog, leurs livres blancs et leurs messages sur les réseaux sociaux comme des argumentaires. Si vous essayez de capter un client potentiel, avant qu’il ait eu le temps de vous connaître, de vous faire confiance, il s’enfuira. Votre contenu doit au contraire « former » vos prospects et les aider à résoudre un de leurs problèmes-clés.
Une fois que vos prospects vous auront vus comme une ressource bien utile et en qui l’on peut avoir confiance, ils vont se tourner vers vous dès qu’ils auront besoin de votre service ou de votre produit.
Et vous ? Quels autres mythes sur le marketing de contenu avez-vous rencontrés : dites-le dans vos commentaires.
En résumé : la société Return Path, un des spécialistes de l’emailing, a réalisé une étude sur les émoticones les plus efficaces pour améliorer le taux d’ouverture des emails lorsqu’ils sont glissés dans l’objet de votre mail.
Objet de mail de juillet : pariez sur le hamburger
Email de juillet : bon, là, il convient d’adapter.
Return Path, dont il faut rappeler que c’est une entreprise américaine, a testé ses émojis de juillet autour de l’Independance Day.
Un truc très américain, dans un pays qui fait du patriotisme sa marque de fabrique.
Peut-on adapter ces résultats très « main sur le coeur » dans un pays où on gardera les bras le long du corps lorsqu’on entonne la Marseillaise ?
Pas si sûr. La surprise est ici que les Américains profitent de l’Independance Day pour faire des promotions.
Tout est bon pour le business, même la fête nationale.
Ce genre d’approche est un peu moins dans nos habitudes.
Mieux vaudrait jouer, en ce qui concerne la France, sur la période des soldes de début juillet.
Dès lors, la leçon de Return Path est peut-être à retenir : quand on parle de soldes ou de promotions, mieux vaut montrer un hamburger qu’un drapeau.
Rien ne vaut l’appel du ventre ! Même le patriotisme le plus puissant ne peut rien contre l’amour du cholestérol.
Objet de mail d’août : mettez vos lunettes
Email d’août : c’est tout le problème du mois d’août. Tout le monde y est en vacances, même et surtout ceux qui ont des idées originales.
Cela sent la torpeur, la fatigue et, disons-le : la sueur.
Return Path aurait pu tester des trucs plus originaux que des histoires de soleil et d’été. Mais bon.
L’information intéressante est qu’un émoticone avec une tête et un émoticone sans tête, pourvu qu’on y mette des lunettes de soleil obtiennent le même taux d’ouverture. Le petit rigolo à tête de chauve donne toutefois plus envie de détruire le mail avant de le lire que la simple paire.
Notez toutefois que le taux de destruction du mail avant lecture baisse quand on y met un jus de fruit. Toujours l’appel du ventre.
On se demande ce que cela aurait donné avec un hamburger.
Objet de mail de septembre : faites dans le bizarre
Email de septembre : il semble que Return Path avait parié sur l’effet « allumez le feu ». Et testé tout un tas de petits icones sympas : des émotions, des clins d’oeil, une petite larme.
Et, encore une fois, l’appel du ventre avec la pizza. Tout cela ne passe pas la barre des 20%, sauf le feu.
Le phénomène le plus étrange est quand même cette espèce d’étron qui cartonne à 33% (mais aussi 2,45% de plainte, ce qui est très fort).
La question que l’on peut raisonnablement se poser est : combien de gens ont pris cela pour la promesse d’une glace au chocolat (le ventre toujours) ?
Et combien y ont perçu, au contraire ce clin d’oeil bizarre à la destination finale de ces affaires de grande bouffe.
La leçon de cette affaire est qu’en matière d’émoticone, il ne faut avoir peur de rien (avec des précautions quand même -voir les conclusions ci-après), pourvu qu’on y mette deux yeux et un sourire.
Objet de mail d’octobre : prudence avec les araignées !
Email d’octobre : ce que nous apprend ce tableau et très intéressant.
Le lecteur moyen est clairement aracnophobe !
Comment ça, me direz-vous : quand on lui parle d’Halloween, il préfère l’araignée à la citrouille … et de loin. 23% contre 20% ! C’est quand même important.
Certes, mais regardez le taux de plainte. Il explore littéralement quand on injecte une araignée dans l’objet de mail. En matière d’émotion, cela a beau être Halloween, c’est une bestiole qui énerve.
Quand on y met la toile produite par le petit animal velu, c’est pareil : 5,22%. Et cerise sur le chapeau d’Halloween : quand on parle d’araignée, la délivrabilité du mail chute : 65% d’ouverture pour la bestiole, 86% pour sa toile.
Nous passons sur les leçons de novembre qui sont trop différentes de nos habitudes de ce côté-ci de l’Atlantique. Totalement consacrées à Thanksgiving et aux histoires de dindes, ces campagnes d’e-mailing sont trop éloignées de notre culture pour nous apprendre quoi que ce soit d’intéressant.
Objet de mail de décembre : le triomphe de la famille
E-mailing de décembre : bien évidemment les vacances d’hiver sont des vacances familiales. Résultat : les émoticônes qui plaisent vraiment sont ceux d’une famille réunie.
Un taux de plainte à zéro ! Et un taux d’ouverture à 28% quand la famille est unie rassemblée, avec papa et maman mesurant la même taille.
La leçon est très intéressante : l’émoticône avec le cadeau, là encore, ne provoque pas une émotion débridée. 8% de moins que la chaleur du foyer familial et 6% de plus sur la destruction avant lecture.
Comme quoi, le public n’est pas si matérialiste que l’on pourrait croire… en tout cas pour ce qui est de l’émotion dessinée au milieu d’une phrase.
Conclusion :
Les conclusions données par Return Path à la fin de son étude sont les suivantes :
Faites des tests.
N’envoyez pas les objets de mails avec émoticônes à toute votre liste sans avoir fait des tests d’abord.
Testez d’abord l’impact du fait d’insérer un émoticône en soi. Et comparez ensuite entre plusieurs émojis.
N’en faites pas trop
Il y a clairement un effet « nouveauté » à recevoir un émoticône dans sa boîte mail. Ne soyez donc pas surpris si les effets baissent à la longue. N’utilisez pas toujours les mêmes émoticônes.
Assurez-vous que l’émoticône choisi fait sens dans votre secteur.
Alors que l’étron a eu le meilleur taux de lecture dans notre étude, cela ne veut pas forcément dire qu’il faut s’en servir à tout prix. Cela risque de ne pas fonctionner si vous proposez une nouvelle carte de crédit !
Assurez-vous que votre émoticône aura un bon rendu
Un émoticône à moitié haché, pour des raisons techniques, au milieu d’un objet de mail aura l’effet inverse de celui recherché : le taux de destruction explosera, et le taux d’ouverture baissera. Mieux vaut ne pas en mettre que rater son effet.
Sachez où vos emails atterrissent
Les meilleurs taux d’ouverture doivent être corrélés avec une excellente délivrabilité. Avant d’en déduire si l’émoji est excellent ou pas, vérifiez son effet sur la délivrabilité.
Etudiez comment vos concurrents les utilisent.
Essayez de regarder comment font les autres et quels sont leurs résultats. Il peut y a voir des idées à copier et d’autres …. à éviter.
Conditions de l’étude : « Return Path conducted this study using global consumer data consisting of over 17,000 commercial senders, 2 million consumer panelists, and 5.4 billion commercial email messages sent to Microsoft, Google, Yahoo, and AOL users between March 1, 2016, and March 31, 2017. «
Lisez aussi ces autres articles du blog consacrés au mail et à l’e-mailing:
Objet de mail : peut-être le plus important dans votre campagne d’emailing
Bien sûr tout est important dans un emailing. Mais le plus important est peut-être ce par quoi tout commence. La première étape.
Vous voulez amener le lecteur à acheter, oui ou non ?
Alors pourquoi commenceriez-vous au tout début, à la toute première étape, au moment de la 1ère impression, vous savez, celle qui compte autant…
Pourquoi commenceriez-vous par vous présenter d’une façon ennuyeuse ? Le genre « Notre newsletter du mois ».
Si la newsletter du mois n’a rien de plus urgent à raconter pour s’annoncer que de se présenter elle-même, on s’ennuie à l’avance.
Même les vendeurs d’assurance ont cessé d’être ennuyeux
Franchement. Allez-vous ouvrir votre porte à quelqu’un qui sonnerait et dirait : « Je vends des assurances en porte à porte » ?
Dans le cas de votre campagne d’emailing, vous êtes exactement dans la même situation. Vous devez faire ouvrir la porte (en l’occurrence ici, ouvrir l’email) à quelqu’un qui ne vous a rien demandé.
La façon dont vous allez vous présenter est essentielle.
Même si la personne vous a déjà lu une fois.
Ce n’est pas parce que vous avez ouvert une fois au vendeur d’assurances que vous allez avoir envie de recommencer… là tout de suite maintenant.
Ce n’est peut-être pas le moment. Vous avez peut-être autre chose à faire. Les assurances oui, c’est important, mais il y a aussi un vendeur de voitures qui vous propose d’entrer.
Et finalement, une voiture… Si vous dépensiez votre argent là-dedans plutôt ?
Bref. Ce n’est pas parce que vous frappez à la porte, même en passant par la boîte aux lettres, que vous pouvez vous permettre d’être ennuyeux.
Objet de mail : faites le calcul
Faites le calcul.
Vous allez dépenser 1000 euros dans une campagne d’emailing : coût du fichier (si vous l’achetez), coût de la création, coûts techniques de l’envoi.
Une fois votre shoot lancé, vous allez obtenir un royal taux d’ouverture de 15% (un bon standard assez classique) : 150 personnes auront ouvert votre email.
Si votre mail est génial, il va vous permettre de transformer de façon superbe. Et vous aurez donc au bout du compte : 1 client.
1 client pour 150 lecteurs de votre mail, c’est un très bon taux. Bravo !
C’est sans doute ce que vous diront les spécialistes de l’emailing et ils auront raison. On en reste là du raisonnement, lorsqu’on ne s’intéresse qu’aux taux de conversion. Primaires, secondaires, etc.
La vraie réalité de votre business se cache, elle, dans un autre chiffre, le plus important. Votre client vous aura donc coûté… 1000 euros !
C’est cela que vous devez regarder, vous.
Ce chiffre en soi ne veut rien dire. Il peut être gros, faible… Peu importe. Tout dépend de votre secteur d’activité. Le problème n’est pas là. Il est dans la suite du raisonnement.
Poursuivons-le. Si, pour le même mail, la même campagne, vous changez la petite phrase qui fait ouvrir (vous savez le : « Notre newsletter du mois ») et que votre taux d’ouverture passe de 15% à 30%…. votre client ne vous coûte plus que 500 euros !
Voilà pourquoi le sujet des émoticones est un bon sujet.
Un objet de mail qui fait ouvrir est bien sûr une petite phrase qui intrigue, quelque chose qui annonce que la suite est passionnante. Bien entendu.
Mais tout est bon pour renforcer cet effet d’urgence. Ce qui va faire cliquer votre lecteur sans même qu’il se rende compte qu’il clique.
La petite phrase qui va l’emmener directement dans un état émotionnel particulier, celui de l’intérêt. Celui qui captive, celui où il se sent comme le chasseur qui vient de flairer une piste.
Tout ce qui renforce un état émotionnel est donc bon à ajouter dans un objet de mail.
Or, les émoticones sont précisément faits pour cela. Ils disent une émotion.
Voilà pourquoi l’étude que vient de mener un important acteur de l’emailing, Return Path est très intéressante.
Comment les émoticones résonnent dans l’esprit de l’abonné ? demande Return Path.
L’étude est très simple.
Pour explorer ceci, explique l’entreprise, « nous avons choisi pour chaque mois des événements particuliers ou des périodes de vacances et nous avons utilisé des émoticones en association avec ces thèmes.
Pour chaque mois, nous montrons les taux d’arrivée, les taux de lecture, les taux de destruction, plainte, les taux de « ce n’est pas un spam » pour chaque émoticone.
Et nous analysons les éléments pour chaque période. Au final, nous mettons en évidence les trois émoticones les plus performants pour chaque période. »
Voici donc les passionnants résultats de l’étude.
Objet de mail de janvier : sablez le champagne
Email de janvier : les résultats sont clairs. Pour la nouvelle année, sablez le champagne ou pendez des cotillons au lampadaire… 22% de taux de lecture, c’est plutôt pas mal.
Un résultat intéressant pour les campagnes d’emails de bonne année.
Objet de mail de février : sablez le champagne
Email de février : évidemment pour une étude américaine, on n’y coupe pas. Février aux Etats-Unis, c’est la Saint-Valentin. Pas sûr que nous obtiendrions les mêmes résultats en France.
Peu importe. Ce qui compte ici, c’est l’émoticône qui symbolise l’amour. Vous pensiez que c’était un petit coeur ? Pas du tout, c’est une trace de rouge à lèvres !
Objet de mail d’avril : ce sera un lapin
On vous passe les résultats de mars qui ont été réalisés sur un événement beaucoup trop américano-américain pour nous intéresser de ce côté de l’Atlantique. Tout était centré sur la Saint-Patrick.
Avril est plus intéressant : le lapin s’impose. Pâques et ses symboles l’emportent sur la symbolique du printemps et de la renaissance de la terre ou les thèmes de la cosmogonie. Attention toutefois, un lapin de Pâques ne se présente pas de face. Mais bien de profil !
Objet de mail de mai : le vrai symbole de la fête des mères
Quelle émotion réelle se cache derrière la fête des mères ? Celle de la maman dévouée, la femme au foyer chère au Maréchal qui fit la promotion de cette fête étrange ?
Que nenni ! Pour faire ouvrir vos mails de fête des mères, préférez le rouge à ongles à un bouquet de fleurs.
La maman moderne est d’abord une femme qui se fait belle et se préoccupe de soi … avant de se préoccuper de son intérieur… En tout cas, à 3% près.
Objet de mail de juin : la fête des bricoleurs avant celle des pères
Pauvres pères ! Si leur chemise avec leur cravate fait encore tout leur charme, encore faut-il qu’ils ne portent pas la moustache. Et surtout… puisqu’ils ont l’air de mériter un cadeau (Papa mérite un cadeau, vous méritez une promo, dit l’objet de mail) … ce sera surtout un cadeau pour bricoler.
Mais attention un cadeau de véritable bricoleur. Et le vrai bricoleur se reconnaît (à 5% d’écart près quand même) au fait qu’il utilise une clé de 12 (ou à molette) plutôt qu’un marteau. Papa n’est pas un bourrin qui tape sur tout ce qui bouge, non mais!
Votre objectif lorsque vous écrivez un article de blog ou un texte d’email, c’est que votre lecteur agisse. Qu’il s’engage, comme on dit.
Si vous attendez de votre lecteur qu’il décroche immédiatement son téléphone et commande directement votre produit ou votre service, vous allez être déçu.
La probabilité pour cela se produise est assez proche de celle de gagner au Loto. Cela arrive (en général des sommes modiques), mais pas souvent.
Non. Ce que vous pouvez raisonnablement attendre, c’est qu’il s’engage … dans un tunnel d’achat. Si ce qu’il a lu l’a intéressé, il va vouloir, … il va vouloir quoi d’ailleurs ?
Eh bien tout dans la réponse à cette question.
Et c’est comme cela que vous allez créer vos meilleurs calls to action.
Exemple de call to action.
Par exemple. Si vous êtes arrivé sur cette page en cherchant à comprendre comment on fait un bon call to action.
Vous savez ce que c’est, vous savez qu’il faut en placer dans vos articles. Et Google, dans son infinie sagesse, a placé l’article que vous êtes en train de lire en bonne position dans sa page de recherche sur l’expression « comment faire un bon call to action« .
Si votre intention est celle-ci, il y a de fortes chances que vous soyez curieux d’un certain nombre d’autres tuyaux en matière de webmarketing.
Voilà pourquoi, je vous invite dès maintenant à vous abonner à cette publication hebdomadaire. Chaque semaine, recevez gratuitement, cinq bonnes idées webmarketing, c’est-à-dire rien moins qu’une bonne idée par jour. Pour quoi faire ? Pour trouver plus de leads et plus de clients. Actionnez vite cette image-bouton.
Call to action : il n’y a pas que les boutons
Non, il n’y a pas que les boutons, c’est ce que dit Jacob Baadsgaard dans cet excellent article de searchengineland.com qui a cartonné aux Etats-Unis et a été partagé près de 2000 fois sur les réseaux sociaux ! D’ailleurs, à partir de maintenant, dans le reste de cet article, je vais m’en inspirer fortement et reprendre une grande partie du texte original de Jacob Baadsgaard.
Il correspond précisément à la façon dont nous travaillons, Patrick Duhaut et moi-même dans notre approche avec tous nos clients.
Cependant, ce CTA de page de destination n’est pas le seul CTA qui compte.
Pour amener les internautes vers votre page de destination, ils doivent aussi souvent cliquer sur vos annonces, ce qui signifie que vous avez besoin d’un judicieux appel à l’action dans vos annonces.
Mais comment créer le bon texte d’annonce CTA?
Allez-vous tomber dans le «Cliquez ici!», «Achetez maintenant!» ou «Inscrivez-vous aujourd’hui!»
Ou quelque chose de plus spécifique, comme «Obtenez votre consultation gratuite aujourd’hui!»?
En fait, comme pour tout ce qui est webmarketing en ligne, choisir le bon CTA consiste à pénétrer dans l’esprit d’un client potentiel.
Vous devez comprendre le « pourquoi » de la recherche. Qu’est-ce qui motive le visiteur à être sur cette page (la page de recherche de Google) ?
Et créer ensuite ce CTA en s’appuyant sur ce « pourquoi » pour l’ amener à cliquer.
Pas besoin d’être un médium pour comprendre le pourquoi de quelqu’un. Chaque page de résultat (SERP) en dit long sur ce qui est recherché.
Tout ce que vous avez à faire est d’utiliser l’information pour déterminer ce que le CTA apportera à vos clients potentiels.
Examinons quelques motivations de recherche classiques.
On peut ensuite en déduire le « pourquoi » de ces recherches et donc, différents types d’appels à l’action que vous pouvez utiliser pour convaincre les internautes de cliquer.
Commençons!
Requêtes à faible urgence : ce que trahit le mot « gratuit »
Une recherche de «cours d’exercices en ligne gratuits», par exemple, en dit long sur un client potentiel. Il veut faire de l’exercice à la maison et le faire gratuitement.
Normalement, un mot comme «gratuit» est donc un frein pour les spécialistes du marketing de Google Ad.
Il n’est pas logique des pour les clics de personnes qui ne veulent pas dépenser d’argent.
Mais avec le bon CTA, cela peut être un excellent moyen de capter des prospects.
La plupart du temps, l’intention qui se cache derrière le mot « gratuit » n’est pas de maîtriser l’art d’être radin.
Les personnes qui recherchent des choses «gratuites» tentent plus simplement … de minimiser les risques.
Si cela marche pour eux ensuite, elles seront prêtes à payer pour cela. Mais d’abord, elles veulent essayer avant d’acheter.
Un CTA comme «Essayez-le gratuitement pendant 30 jours» peut être un excellent moyen de faire correspondre intention et call to action.
Commencez les cours gratuitement | Aucun équipement particulier nécessaire
En outre, une recherche du type « classes d’exercices en ligne gratuites » est peu urgente.
Un appel à l’action tel que « Inscrivez-vous aujourd’hui » ou « S’abonner » (sans préciser « gratuit ») serait un engagement plus important. Il obtiendrait moins de résultat. Les gens qui cherchent « cours en ligne gratuits » n’y sont tout simplement pas prêts.
Pour une recherche peu urgente, il faut un CTA peu précis qui leur permette de penser que cliquer sera facile et sans risque.
Recherches d’urgence moyenne.
Montons l’urgence d’un cran. Quelqu’un qui tape «les meilleures scies à carrelage pour le granit» ne cherche pas d’informations générales ou d’essais gratuit. Il est beaucoup plus loin dans son parcours d’achat.
À première vue, le mot clé «scie à carrelage» pourrait vous faire penser qu’il s’agit d’une recherche de produit. Mais attention !
Quelqu’un qui recherche «les meilleures scies à carrelage pour le granit» et clique sur une publicité de produit lira probablement la fiche produit, consultera quelques commentaires… puis appuiera sur le bouton retour.
Ensuite, il cliquera probablement sur le produit suivant et suivra à nouveau le même processus.
Il ne cherche pas à acheter; il est en phase évaluation ou « considération » (dans le schéma ci-dessus).
Même si pointer des recherches d’intention moyenne sur des pages produit un peu « hard selling » n’est pas forcément une mauvaise idée (vous pouvez toujours faire du retargeting au fur et à mesure que votre prospect avancera dans sa prise de décision), ce n’est souvent pas le meilleur CTA pour ce type de recherche. En tout cas pour un objectif de conversion. Et si c’est cet objectif de conversion là que vous allez mesurer.
Un CTA correspondant précisément à l’intention de recherche sera préférable. Par exemple, une annonce comme celle-ci obtiendra probablement un taux de réponse bien supérieur et entraînera une meilleure conversion primaire (puis secondaire et donc… de meilleures ventes) pour une phase d’évaluation :
Des scies pour tous les projets | chattez avec nos experts
Contrairement à une annonce de produit, ce CTA facilite la vie de quelqu’un qui tente de faire des recherches. En conséquence, un client potentiel est plus susceptible de cliquer, de faire confiance à l’annonceur et de faire un achat.
Exemple: recherches urgentes.
Enfin, nous avons des recherches urgentes du type «serrurier près de chez moi».
Qui pense vraiment à son serrurier avant d’en avoir réellement besoin ?
Celui-ci qui saisit cette expression est donc probablement prêt à prendre une décision d’achat immédiate.
Dans cette situation, la meilleure approche consiste à choisir un CTA qui reflète l’urgence du client potentiel:
Service d’ouverture de porte 24h/24 | Le serrurier le plus rapide de la ville.
Contrairement à nos annonces précédentes, il s’agit d’une annonce mobile, car la plupart des recherches urgentes ont lieu sur des appareils mobiles.
Il est plus facile de rechercher un achat sur votre ordinateur à la maison que sur votre téléphone, mais si vous êtes en lock-out et que vous avez besoin d’un serrurier… Vous n’avez probablement pas accès à votre PC.
Il est donc important d’optimiser les appels à l’action pour ces types de recherches sur mobile.
En particulier, les boutons Cliquer pour appeler peuvent constituer un type alternatif de CTA très utile pour les recherches urgentes.
Ceci est particulièrement vrai si votre entreprise dispose d’un service de réception d’appel bien conçu.
Recherches axées sur le ressenti et les émotions
Les sentiments sont une motivation majeure des recherches en ligne.
Souvent, les gens sont en proie à une émotion telle que la peur, la solitude, la compassion ou l’enthousiasme lorsqu’ils effectuent une recherche en ligne. Celle-ci est en fait pour eux un moyen de canaliser ces sentiments.
Même si une telle recherche motivée sur des sentiments peut inclure un objectif apparemment rationnel, la priorité de la recherche n’est ni le prix ni l’efficacité.
Elle répond à un besoin émotionnel. Vous avez donc alors besoin d’un CTA qui «se sent bien» pour convaincre les internautes de cliquer.
Pour bien comprendre, examinons quelques exemples supplémentaires.
Dès qu’on peut caser une photo de chaton dans un article, il ne faut pas se gêner… Voyer pourquoi ci-dessous
Exemple: se sentir connecté.
La plupart du temps, quelqu’un qui cherche quelque chose comme «adopter un chaton errant» ne cherche pas une page stérile avec des images de chat ou des informations sur un refuge pour chat.
Non, il cherche une page avec des émotions.
Lorsqu’une personne souhaite se sentir connectée à une marque ou une entreprise, à un produit ou à un service, des appels à l’action tels que «parcourir notre vaste inventaire» ou même «commander aujourd’hui et économiser» peuvent être un vrai repoussoir.
Ces appels à l’action peuvent être utiles dans d’autres situations, mais ils sont froids et sans émotion, pas exactement ce que recherche un futur propriétaire de chaton.
Pour les recherches axées sur les émotions, les appels à l’action avec un appel émotionnel comme «rencontrez vos amis à fourrure aujourd’hui» ont tendance à fonctionner beaucoup mieux que les appels à l’action fondés sur l’argent ou la logique:
Centre d’adoption de chats | Aidez un animal domestique dans le besoin
Lorsque votre public cible recherche à lutter contre la solitude, le meilleur moyen de le faire cliquer est un appel émotionnel qui lui permet de savoir que vous partagez ses sentiments.
Exemple: se sentir à l’aise.
Regardons les choses en face : que ressentent les gens face à l’idée-même d’entreprise.
Les entreprises sont froides, impersonnelles et, dans de nombreux cas, il n’est pas agréable d’y travailler.
Si quelqu’un utilise des mots tels que «coutume», «unique», «personnalisé» ou «intime» dans sa recherche, vous pouvez parier qu’ils ne recherchent pas un CTA axé sur les remises sur volume.
Si votre public cible recherche une expérience personnalisée, il utilisez des mots qui vous donnent un tonalité humaine et abordable.
Par exemple, l’écriture informelle peut être un moyen facile de mettre les gens à l’aise:
On adôôôre le travail sur mesure | ACME, la joaillerie à vos mensurations précises
Avec un titre comme celui-ci, un client potentiel s’attendra à «appeler maintenant» et à parler à un spécialiste attentionné et engagé, soucieux de créer l’anneau parfait, et non pas un vendeur ennuyé et assoiffé cherchant à gagner une commission.
Cette annonce comprend également des termes telles que «à vos mensurations précises», «recevez une bague unique en son genre» et «tous métaux, toutes pierres».
Celles-ci témoignent toutes de la souplesse de l’entreprise et de sa sensibilité pour la satisfaction du clien. Résultat : ils se sentiront à l’aise dès le clic sur votre annonce.
Exemple: se sentir en sécurité
Enfin, une troisième chose que recherchent les utilisateurs lorsqu’ils recherchent en ligne est un sentiment de sécurité.
Par exemple, si quelqu’un recherche «le meilleur orthodontiste de Metropolis», il ne va probablement pas faire confiance à ce qu’une entreprise dit à propos d’elle-même.
Quelle clinique spécialiste d’orthodontie se vanterait comme la troisième ou quatrième meilleure clinique de la ville, même si c’est vrai?
Mais des photos et des témoignages de vrais clients?
C’est beaucoup plus crédible.
Souvent, nous reléguons la preuve sociale à nos pages de destination.
Pourquoi ne pas l’utiliser aussi pour les CTA ?
Si elle est utilisée correctement, elle peut constituer un puissant CTA pour vos annonces Google Ads:
Loïs Lane aime beaucoup son nouveau sourire |Metropolis Orthodontie
L’annonce ci-dessus ne vise pas à amener les clients à prendre rendez-vous.
Au lieu de cela, il combine l’urgence moyenne de la recherche avec des preuves sociales pour convaincre les gens de cliquer et de prendre rendez-vous.
Un CTA comme « Lisez l’histoire de Lois » est finalement plus convaincant que « Planifiez maintenant ».
Plutôt que de demander au chercheur de faire acte de foi, ce CTA encourage les clients potentiels à consulter les résultats de Metropolis Orthodontics et à décider si la clinique est ça vaut le coup d’essayer.
Maintenant, vous pouvez utiliser cette tactique avec n’importe quel témoignage de client, mais cela fonctionne encore mieux lorsque votre témoin est connue.
Si Beyoncé est venue dans votre clinique… mais bon, restons calme.
Mettez-vous dans la tête de vos lecteurs
Un bon CTA est presque comme une prise de contrôle mental.
L’étape suivante de votre public cible doit apparaître comme tellement naturelle pour lui qu’il ne peut s’empêcher de cliquer sur votre annonce.
Donc, même le meilleur CTA ne cherchera pas à faire en sorte que tout le monde clique, mais un bon CTA rend la décision de cliquer facile et évidente.
Pour que cela fonctionne bien, cependant, vous devez vraiment comprendre votre public et l’intention qui sous-tend leurs recherches.
Une fois que vous avez compris le « pourquoi » d’une recherche, il devrait être assez facile de proposer un ou deux appels à l’action utilisant ce « pourquoi » pour convaincre les internautes de cliquer.
Cela peut exiger quelques tests pour bien faire les choses. Mais au final, cette approche produira de bien meilleurs résultats que de simplement choisir ce que vous voulez que les gens fassent et espérer qu’ils le fassent vraiment.
Enfin, si vous souhaitez vraiment tirer le meilleur parti de vos appels à l’action, votre CTA doit être étroitement lié au contenu de vos pages de destination.
Après tout, il n’y a pas beaucoup de sens de créer un CTA convaincant qui dirige le trafic vers une page de destination non pertinente.
Mais lorsque vous disposez des annonces textuelles appropriées, de la bonne expérience de page de destination et d’un excellent CTA, vos campagnes deviennent irrésistibles.
Conclusion
Dans cet article, nous avons passé en revue certaines des motivations de recherche les plus importantes et les moyens de les résoudre avec vos appels à l’action.
Quel que soit le type de CTA que vous choisissez d’utiliser, l’important est de commencer par l’intention des recherches qui déclenchent vos annonces.
Mieux vous comprendrez l’intention de votre chercheur, plus il sera facile d’identifier un CTA convaincant.
Certes, il n’est pas si facile d’analyser et de comprendre ces fameuses intentions. Il ne s’agit pas toujours uniquement, comme dans cet article, de simple bon sens ou de jugement. Parfois, il peut être très utile de mesurer les choses précisément et d’avoir recours à des logiciels spécifiques.
Ou a des données de type « intent data ».
C’est que nous faisons, Patrick Duhaut et moi-même, la plupart du temps, avant de nous lancer dans des campagnes Google Ads ou du SEO (référencement naturel).
Comment explorer vos « intent data » ?
Comment savoir sur lequel des ressorts dont vous venez d’avoir un aperçu vous devez jouer dans votre cas ?
Vous bloguez comme un fou, vous y passez du temps, vous faites les choses bien… et rien ? Est-ce que Google vous en veut ?
Si vous bloguez très souvent, vous cherchez à apporter beaucoup de valeur à vos lecteurs et le montrer à Google.
Vous travaillez bien. Vous avez des backlinks, vous avez bien optimisé votre site par une optimisation on site, vous avez des liens internes, vous avez des partages sur les réseaux sociaux., vous avez des taux de rebonds assez faibles…
Cependant vos classements ne sont pas tops.
Première hypothèse : vos contenus ne sont pas assez intéressants
Pas assez intéressants, au sens de Google ou des autres moteurs de recherche.
Pourtant vous vous défoncez, vous cherchez chaque jour de nouvelles idées et vous produisez des papiers que vos lecteurs adorent. Ils vous le disent, c’est toujours en pleine actualité.
Vous êtes aussi fort que les journalistes qu’ils adorent…
Des études ont été faites comparant des sites avec du contenu orienté « nouveautés permanentes » et des sites avec du contenu dit « evergreen », c’est-à-dire toujours « vert », des contenus qui apparaissent intemporels, façon marronnier, en d’autres termes.
On s’est rendu compte qu’avec du contenu très « news et nouveauté », on peut certes monter très vite dans les classements de Google, mais redescendre aussi vite.
Si vous avez du contenu « evergreen », vous pourrez en revanche rester longtemps dans les places acquises. A condition bien sûr, d’être bon et de ne pas se contenter de répéter ce que l’on a déjà vu partout ailleurs (2 millions de nouveaux posts sont publiés sur des blogs wordpress chaque jour, comment peut-on être compétitif si on apporte là-dedans que des articles recyclant des contenus déjà existants ?)
Ce constat peut sembler très injuste : on se défonce pour ses lecteurs et pourtant Google privilégie le … « evergreen » ?
En fait, il faut se placer du point de Google. Son travail est d’apporter aux gens qui font des recherches par mots-clés les meilleurs contenus pour eux, à ce moment-là, c’est-à-dire ceux qui répondent le mieux à leur intention au moment où ils saisissent le mot-clé en question.
Et si votre article, aussi « chaud » du point de vue de l’actu, bien écrit et passionnant soit-il, ne répond pas à cette intention. Il ne sera pas bien placé.
Comment faire pour rendre ses articles plus « intéressants »
La meilleure solution est donc de se concentrer sur un public donné, bien ciblé et de lui apporter à chaque fois des contenus toujours meilleurs, c’est-à-dire répondant à ces intentions. Et elles peuvent être différentes, ces intentions en fonction de l’étape du parcours d’achat où il se trouve.
Etudiez ce que font vos concurrents et les entreprises qui sont, elles, bien placées sur les expressions qui vous intéressent. Que font-elles qui intéressent autant les gens ? Placez-vous du point de vue du moteur de recherche qui se pose justement, via ses algorithmes, cette question : « qu’est-ce que les gens qui tapent cette expression recherchent comme réponse ? »
Et produisez cette réponse. Ou plutôt produisez la meilleure réponse possible. Meilleure que celle des concurrents.
Il peut être toujours intéressant d’utiliser Buzzsumo.com pour cela.
Prenez les urls de vos concurrents et mettez-les dans le formulaire de ce site. Cela va vous dire ce que les utilisateurs aiment. Ce site étudie en effet ce qui est le plus populaire sur un mot-clé dans les réseaux sociaux dans les dernières 24 heures ou les 6 ou 12 derniers mois.
Si vous voyez ce que les gens saisissent (moteurs de recherche) et ce qu’ils aiment (réseaux sociaux), alors vous pouvez analyser le territoire de contenu où les deux se chevauchent.
Et alors prenez le parti d’apporter quelque chose de nouveau sur ce territoire dans votre post et d’optimiser au mieux cet article.
Vous allez avoir quelque chose qui est plus efficace et obtenir un meilleur ranking que si vous partez dans tous les sens que vous vous obligez à produire tous les jours, juste pour le plaisir de produire du contenu.
Deuxième hypothèse : vos contenus ne sont pas suffisamment mis à jour
Le problème est que souvent les gens considèrent que « plus vous avez de contenu, vous aurez de trafic ». Et que cela suffit.
Même si cela est vrai, le problème est que si vous bloguez depuis 4,5 ou même juste 3 ans, une part de votre contenu va sembler démodé.
Il faut se poser régulièrement la question de savoir s’il faut conserver ou supprimer du contenu.
Lorsque votre contenu semble vieux et dépassé et que vous ne le mettez pas à jour page par page, même si vous produisez de nouvelles pages, vous n’allez pas faire monter chaque page nouvelle mais faire apparaître votre site comme toujours plus désuet avec le temps.
En effet, chaque nouvelle page produite, au bout d’un an, apparaîtra comme une nouvelle page démodée.
Très vite, les contenus anciens vont en effet proportionnellement prendre la main sur l’impression d’ensemble. La proportion d’articles « vieux » sur votre site sera toujours plus grande.
Il est donc important de vérifier régulièrement que votre meilleur contenu reste à jour et en pointe. Et sinon, de le réactualiser et de le dire : « article créé le, remis à jour le … »
Google avec son robot étudie plus de 20 milliards de sites par jour.
Son but est d’avoir des pages toujours à jour. Il se cale donc sur la fréquence de mise à jour de vos pages.
Si elles sont actualisées toutes les 5 minutes, il viendra toutes les 5 minutes ; si c’est toutes les semaines, il viendra toutes les semaines.
A chaque fois qu’il passe, il compare le contenu actuel avec celui de sa dernière visite et étudie s’il y a eu des modifications. Pour lui, un site souvent modifié est un gage de qualité. Il va aimer.
Résultat : Google examinera de plus en plus souvent votre site et par ailleurs, sur certaines requêtes, il considérera que votre site est plus fiable et plus pertinent. C’est comme cela que vous monterez dans les pages de recherche.
Pour mettre à jour correctement le contenu de son site :
Créez une partie « actualité » sur votre site. Idéalement un blog qui vit. En se concentrant sur des contenus liés au même sujet : votre activité, a priori.
Tout peut servir de nouveau post : une photo sympa en rapport avec votre activité, un article paru sur le web. Mais attention : à condition que cela s’inscrive dans votre logique éditoriale (cf ci-dessus). L’idéal est de réagir à une actualité en faisant sentir « d’où vous parlez », autrement dit : ce que le regard original que vous portez sur votre univers déduit de cet événement. Il vous sera d’autant plus facile d’y insérer un lien nouveau vers un article de fond plus « evergreen » que vous ne manquerez pas de compléter et qui sera l’article vedette qui « montera » progressivement dans les résultats des moteurs de recherche.
Idéalement, publiez un nouvel article de fond de ce type toutes les semaines ou toutes les deux semaines.
Faites du guest-blogging : invitez d’autres acteurs de votre secteur d’activité à prendre la parole.
SEO vocal : un changement dans le paysage du référencement
La montée en puissance des assistants vocaux sur les mobiles est telle qu’elle pose désormais des questions aux producteurs de contenu.
Comment s’adapter aux contraintes de ce que l’on peut appeler le SEO vocal ? Quelles sont-elles ? Qu’est-ce qui change dans le comportement des internautes ? Et tout d »abord comment la voix de OK Google fabrique-t-elle ses réponses ?
Nous traduisons ci-après le meilleur article que nous ayons trouvé sur le sujet et qui est, cela ne vous étonnera pas, signé Neil Patel.
N.B.C’ est le co-fondateur de Neil Patel Digital . Le Wall Street Journal le considère comme un des principaux influenceurs du Web. Selon Forbes, il figure parmi les 10 plus grands spécialistes du marketing, et Entrepreneur Magazine affirme qu’il a créé l’une des 100 entreprises les plus brillantes. Neil est un auteur à succès du New York Times et a été reconnu comme l’un des 100 meilleurs entrepreneurs de moins de 30 ans par le président Obama et par l’un des 100 meilleurs entrepreneurs de moins de 35 ans des Nations Unies.
OK Google
« OK Google, dis-moi où je peux aller déjeuner aujourd’hui. »
Et juste pour ne pas offenser les aficionados d’Apple:
On trouve déjà de nombreux conseils sur le sujet (la preuve !) .
Mais qu’est-ce qui fonctionne réellement?
Existe-t-il des mesures à prendre dès maintenant ? Peut-on mieux aider les personnes qui effectuent des recherches vocales?
Oui, je vais les expliquer tout de suite, mais d’abord, je veux vous prouver de façon irréfutables que la recherche vocale est en train de monter en puissance très fortement.
Qu’est-ce que la recherche vocale et pourquoi s’en préoccuper?
Les applications pratiques de la recherche vocale sont encore relativement récentes, mais la fonctionnalité elle-même a pris le monde d’assaut.
De nos jours, tout ce que vous avez à faire est de dire à votre appareil ce que vous cherchez et il fera la recherche pour vous.
Toute personne possédant un smartphone ou un appareil intelligent n’a plus Internet à portée de main.
Ils l’ont au bout de la langue.
Et soyons honnêtes, c’est tout simplement cool.
Nous avons atteint la «frontière finale» de la technologie de recherche à moins que la télékinésie ne soit découverte (ce qui est hautement improbable).
Mais plus précisément, dans une étude plutôt éclairante, l’Université Stanford a récemment découvert que les technologies de reconnaissance vocale sont désormais trois fois plus rapides que la saisie.
Donc, pour les entreprises, il s’agit d’une question d’expérience utilisateur et de commodité pour vos clients, d’une manière plutôt innovante.
Et il envoie déjà des ondes à travers le monde SEO.
C’est en partie parce que ces technologies ne cessent de s’améliorer avec le temps.
Selon des rapports récents de Microsoft, leur reconnaissance vocale ne présente qu’un taux d’erreur de 5,1% et fonctionne avec une grande variété de langues.
Si vous utilisez le logiciel Microsoft Cortana, c’est une bonne nouvelle.
Mais ils ne sont pas les seuls à connaître du succès.
Google est sur un pied d’ égalité avec Microsoft, si ce n’est pas le cas:
Cela signifie que non seulement la recherche vocale est utile, mais qu’elle est également compétitive.
Et lorsque Google, Microsoft et d’autres grandes entreprises technologiques se font concurrence, vous pouvez à tout le moins vous garantir des changements remarquables au cours des prochaines années.
Le fonctionnement interne de la recherche vocale est à la fois étonnamment humain et technique.
Pour la première fois, les ordinateurs peuvent entendre nos voix et deviner nos véritables intentions avec une précision stupéfiante.
Mais la reconnaissance de la parole n’est pas le seul aspect qui s’améliore.
Les systèmes de recherche vocale peuvent désormais faire beaucoup plus que simplement vous donner la réponse la mieux classée :
L’évolution de la reconnaissance vocale n’est donc qu’un aspect à prendre en considération.
Les appareils Echo d’Amazon peuvent désormais exécuter plus de 12 000 compétences différentes, ce qui signifie qu’ils deviennent une partie beaucoup plus importante de la façon dont nous utilisons Internet.
Et les chiffres de vente de ces systèmes de maison intelligente ne font que pousser ce point encore plus loin.
Pour une technologie encore balbutiante, le taux d’adoption est impressionnant.
La recherche vocale se fait chez nous, sur nos téléphones et même dans nos navigateurs.
Et cela signifie que les gens doivent utiliser ces fonctionnalités régulièrement pour le travail et les loisirs.
Mais cela signifie également que si vous n’êtes pas au sommet du classement d’un moteur de recherche, vous ne verrez probablement jamais les résultats de la recherche vocale.
En fait, même être sur la première page pourrait ne plus être suffisant.
Essentiellement, cela signifie que la première place sur Google, Bing et tout autre moteur de recherche est désormais plus importante que jamais.
Et puisque près de 40% des utilisateurs de la recherche vocale ont recherché quelque chose en ligne avec la recherche vocale, vous pouvez être assuré que cette tendance se poursuivra.
En 2017, l’utilisation de la recherche vocale a connu une croissance impressionnante de 178% et je suis convaincu que les années à venir verront ce chiffre progresser encore.
Alors, qu’est-ce que cela signifie pour votre référencement?
En plus d’avoir à être classé en première page, cela signifie que vous avez beaucoup de travail devant vous.
Et pour commencer, cela signifie que les bases du référencement sont plus importantes que jamais.
Commencez avec un référencement solide
Cela peut vous surprendre que je commence avec les bases, mais honnêtement, ça ne devrait pas.
La vérité honnête et dure sur le référencement est que cela prend une éternité.
Il m’a fallu des années pour voir de grandes quantités de trafic organique pour ma marque, et je ne suis qu’un exemple.
De nombreuses entreprises naissantes, à la pointe de l’innovation dans leur secteur, luttent contre les grandes sociétés établies, dont les budgets sont bien devant les leurs.
Et parce qu’ils sont nouveaux sur le terrain, ils doivent jouer longtemps s’ils veulent gagner.
Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la recherche vocale.
Dans une étude éclairante, Backlinko a effectué des tests approfondis sur les résultats de recherche de Google Home.
Ce qu’ils ont trouvé ne surprendra aucun enthousiaste SEO, mais ils prouvent la nécessité de respecter les bases de SEO de façon rigoureuse.
Par exemple, l’une de leurs conclusions était que le temps de chargement affectait considérablement les performances:
Les meilleurs résultats de leurs expériences de recherche vocale avaient un temps de chargement moyen inférieur de moitié au site Web le mieux classé sur une recherche classique.
Et cela signifie que le critère du temps de chargement, déjà vital pour le référencement classique, fait monter les enchères encore plus haut pour ce qui est du SEO vocal.
Maintenant, il ne s’agit pas seulement de garder l’attention de vos visiteurs.
Il s’agit aussi d’attirer l’attention d’un algorithme de recherche vocale convoité.
Mais ce n’est pas tout.
Tout comme avec les recherches traditionnelles sur les moteurs de recherche, les résultats de recherche vocale ont préféré un contenu long.
Cela valide le message que de nombreux autres spécialistes et moi-même prêchons depuis des années.
Plus votre contenu est long et approfondi, plus vous avez de chances de commencer à vous classer plus haut.
Cela peut vous demander plus d’efforts, mais cela en vaut clairement la peine, même dans le cas de l’optimisation de la recherche vocale.
De plus, il a également été démontré que la performance de votre contenu sur les médias sociaux joue un rôle dans votre classement sur la recherche vocale.
Les exigences de résultats tels que ceux-ci pour être bien placé dans la recherche vocale peut sembler élevée, mais si vous créez et partagez un excellent contenu, vous obtiendrez des chiffres comme ceux-ci assez vite.
Et plus vos efforts seront cohérents, plus vite ils porteront leurs fruits.
Ainsi, nous avons vu que ces trois éléments de base du référencement affectent effectivement votre capacité à bien vous classer pour la recherche vocale.
Ce ne sont que trois exemples.
L’étude de Backlinko que je cite montre encore une douzaine d’autres façons dont les fonctionnalités de base du référencement jouent sur vos chances de devenir le résultat d’une recherche vocale.
Et peut-être plus important encore, de nombreuses sources ont montré que le classement général de votre page semble être le facteur le plus important qui affecte vos chances d’atteindre ce poste si convoité.
Chiffre impressionnant : 99,58% des résultats fournis par les assistants vocaux proviennent du top ten d’une recherche traditionnelle.
Ce qui signifie que le fait de ne pas figurer dans ce top ten donne à votre page une chance de seulement 0,42% d’apparaître dans les résultats de la recherche vocale, à égalité avec des millions d’autres pages.
Si vous vous sentez sûr de gagner malgré de telles probabilités, jouez au loto. Vous vous enrichirez plus vite qu’en faisant du SEO.
Vous comprenez ce que je veux dire.
Les pratiques de base du référencement sont là le point de départ indispensable. Sans elles, vous aurez une chance infime d’être le meilleur résultat de recherche vocale.
Donc, la première et la plus importante étape pour quiconque est intéressé par le growthhacking de la recherche vocale est d’apprendre et de mettre en œuvre les bases du référencement.
En commençant par cela, vous aurez des bases solides sur lesquelles votre marque pourra se développer.
Et une fois que vous commencez à percevoir les résultats, vous pouvez passer à la mise en oeuvre de certaines pratiques plus spécifiques à l’optimisation de la recherche vocale.
Concentrez-vous sur les mots-clés conversationnels
Une fois que vous aurez défini votre SEO de base, vous devrez examiner de plus près vos mots-clés pour vous assurer qu’une recherche vocale puisse les récupérer.
Les moteurs de recherche comme Google ont commencé par la recherche sur le langage naturel . Il faut tenir compte des résultats qu’ils ont obtenus.
Bien qu’il s’agisse d’une représentation plutôt technique de ce processus, il s’agit vraiment de tester si votre contenu est conversationnel.
Si vous pouvez garder votre contenu facile à aborder et à lire, Google vous accordera plus d’attention.
Trouver un moyen de converser, même pour des marques plus sérieuses, est un défi unique à la recherche vocale.
Et cette tendance ne fait que s’accroître car en 2017, la majorité des phrases utilisées dans la recherche vocale étaient considérées comme «naturelles ou conversationnelles».
Sept recherches vocales sur dix sont effectuées avec le type de discours que nous utilisons aujourd’hui.
Cela inclut les contractions, l’argot et les expressions familières qui ne viennent pas naturellement dans votre style d’écriture.
Mais s’ils sont placés dans un moteur de recherche, cela signifie qu’ils peuvent être un mot-clé.
Alors, comment mettre en oeuvre de tels mots-clés sans vous retrouver sur r / FellowKids ?
Les personnes utilisant la recherche vocale demandent aux moteurs de recherche des conseils sur différents événements qui surviennent dans leur vie.
Des questions comme «comment faire cuire une dinde?» ou «où est le meilleur hamburger en ville?» sont posées aux appareils qui utilisent la recherche vocale (NDLT : en tout cas aux Etats-Unis…)
Et comme vous pouvez le constater, les entreprises sont à la traîne dans leurs efforts pour créer des extraits optimisés par mots clés qui cherchent à répondre à ces questions.
Ce qui signifie qu’il y a beaucoup de marge de manoeuvre pour que votre marque commence à faire la différence.
Et l’une des manières les plus simples de commencer par cette tendance consiste à utiliser des mots de déclenchement , car plus de 20% des résultats de recherche vocale commencent par ces mots.
Cela peut ne pas sembler beaucoup, mais pensez aux vastes domaines d’application que ce même mot clé pourrait avoir pour votre entreprise.
Supposons que vous vendiez des chaussures.
Voici quelques exemples de publications que vous pourriez créer et qui pourraient mener à une recherche vocale en utilisant simplement le mot «comment:».
Comment savoir quelle taille de chaussures commander dans mon cas
Comment remplacer rapidement vos lacets de chaussures
Comment attacher vos chaussures le plus rapidement possible
Il suffit que quelqu’un dise «OK Google, apprends-moi à attacher mes chaussures aussi vite que possible» et vous avez gagné.
Vous obtenez une meilleure exposition simplement parce que vous avez mis l’accent sur un mot déclencheur dans votre message.
Et ce ne sont là que quelques exemples.
Il existe d’autres études qui fournissent des listes de mots populaires utilisés dans les recherches vocales, comme celle- ci d’Ahrefs :
Bien que bon nombre de ces suggestions soient encore récentes, elles constituent un excellent point de départ lorsque vous envisagez d’utiliser vos mots clés.
Et comme la recherche vocale continue d’évoluer, vos mots clés devraient également évoluer.
Le référencement est un processus qui ne finira jamais et que vous devez traiter comme tel.
Tant que vous restez vigilant dans vos efforts pour optimiser en permanence les mots-clés conversationnels, vous augmentez vos chances de parvenir à un résultat de recherche vocale.
Créer un contenu optimisé pour les extraits mis en « vedette »
Une fois que vous avez maîtrisé vos bases de SEO et affiné vos mots-clés, il est temps d’examiner le dernier élément important de l’optimisation de la recherche vocale.
Outre un domaine et un contenu solides , vous devez créer un moyen pour les moteurs de recherche de digérer et retrouver facilement votre contenu.
Cet objectif est atteint en optimisant votre contenu pour les extraits en vedette (featured snippets) qui apparaissent souvent dans la position «rang zéro» au-dessus des résultats de recherche normaux.
En pratique, ces extraits sont souvent utilisés pour aider les utilisateurs à trouver des réponses rapides aux questions, comme dans cet exemple:
Dans une recherche classique, ce résultat est destiné à vous donner une réponse facile à lire.
Avec une recherche vocale, cependant, le moteur de recherche doit donner une réponse audible.
Ces extraits sont souvent le résultat lu à haute voix par l’utilisateur.
Si votre contenu n’est pas optimisé pour s’intégrer facilement dans un featured snippet, même s’il est très bien classé, il pourrait être zappé au profit du résultat de recherche suivant sur la SERP.
Il convient également de noter que ces extraits ont également commencé à afficher des vidéos, ce qui signifie que votre contenu écrit n’est pas la seule option.
Pour le dire simplement, votre objectif devrait être de fournir des informations facilement assimilables et reproductibles pouvant être évaluées et partagées rapidement.
Cela confirme le résultat de diverses expériences de marketing.
De nombreux blogs SEO ont commencé à recommander que les créateurs de contenu commencent à examiner de plus près la longueur quand il s’agit d’optimiser ces extraits.
Si vous avez l’habitude d’écrire des phrases de trois à quatre paragraphes, modifiez cette pratique immédiatement.
Même les listes sont à réécrire, avec un maximum de huit éléments seulement et potentiellement seulement 64 mots.
Si vous avez l’habitude de créer des guides pas à pas dans un format de liste, commencez à modifier cette approche pour les recherches vocales.
Qui plus est, les directives vocales publiées par des moteurs de recherche tels que Google semblent indiquer que moins de 30 mots conviennent à un élément de contenu.
Je compte 44 mots dans cet extrait, et Google dit que c’est trop long.
Alors que dans cet exemple, Google préfère le fragment de code le plus court, même si la réponse est incorrecte:
Ce résultat n’est que de dix mots : voilà pourquoi il est optimisé.
C’est plus court, plus précis et donc considéré comme une meilleure réponse par les algorithmes du moteur de recherche.
Et tandis que d’autres facteurs tels que l’autorité interviendront dans la réponse réelle donnée par Google, cela illustre clairement le fait que la concision est toujours meilleure.
Maintenant, cette tendance vers des réponses plus courtes peut sembler étrange à certains.
La plupart des recherches effectuées sont faites en public, avec d’autres personnes présentes, ce qui signifie qu’un résultat rapide et court fournira le minimum d’interruption.
C’est là que les marques qui ont des voix plus rigides et plus professionnelles commencent à souffrir.
Si vous ne parvenez pas à résoudre rapidement et clairement un problème ou à répondre à une question, le classement dans une recherche vocale sera plus difficile.
Cela peut signifier que vous devez réévaluer certains des éléments les plus fondamentaux de votre voix dans le futur.
Si vous pensez que cette tendance n’affectera pas votre secteur, je vous invite à y réfléchir à nouveau.
De plus en plus de sites adoptent la pratique consistant à créer des featured snippets qui contribuent à renforcer leur capacité à atteindre le «rang zéro» et à fournir des informations utiles à partir d’une recherche vocale.
En quelques années, l’intérêt pour les featured snippets a triplé.
En plus de simplement raccourcir votre contenu, il y a en fait un autre élément sur lequel vous pouvez vous concentrer pour essayer de dépasser les autres résultats sur un moteur de recherche.
Cette méthode consiste à revenir en arrière et à améliorer les FAQ de votre site.
Vous n’avez peut-être pas entendu beaucoup de conseils sur vos FAQ ces derniers temps, mais l’importance de ce contenu fait son grand retour.
Comme ils sont déjà conçus pour être des phrases personnalisées destinées à répondre aux questions les plus courantes sur vos produits, votre secteur d’activité ou votre marque, il est naturel qu’ils prennent la vedette en ce qui concerne les featured snippets.
C’est le meilleur endroit pour que votre visiteur ou un moteur de recherche trouve des réponses, ce qui signifie que vous avez besoin de moyens pour anticiper les questions qui vous seront posées.
Une façon d’y parvenir est d’utiliser un service comme Answer the Public .
Tout ce que vous avez à faire est d’entrer votre mot-clé, puis leur système vous donnera les questions les plus recherchées autour de ce mot.
Alors qu’il est commercialisé comme un outil pour les entreprises de relations publiques, il a également une excellente application pour les autres business quand il s’agit de se préparer au référencement pour la recherche vocale.
Une fois que vous avez une liste de questions à répondre de Answer the Public, je vous recommande également de vérifier un service comme StoryBase pour vérifier toutes les opportunités manquées.
Tout comme Répondre au public, StoryBase vous permettra de trouver la zone idéale entre votre message et ce que les utilisateurs recherchent réellement.
Si vous optimisez votre contenu et vos FAQ en fonction de ces questions, vous aurez plus de chances de trouver un extrait de la liste en vedette.
Et cela signifie que votre référencement sera beaucoup mieux pour une recherche vocale.
Conclusion
La recherche vocale est peut être plus récente, elle joue cependant déjà un rôle important dans la façon dont les algorithmes travaillent.
Avec un taux d’adoption stupéfiant, cette tendance est tout simplement impossible à ignorer.
Si vous souhaitez que votre marque agisse comme référence pour les résultats de recherche vocale, vous devez commencer par mettre en œuvre des pratiques de base en matière de référencement.
Optimisez vos éléments sur site tels que le nombre de mots, le temps de chargement et l’utilisation des images pour commencer par le début.
Ne négligez pas les éléments hors site tels que le backlinking ou le partage sur les médias sociaux.
Tous ces efforts seront les bases pour qu’un moteur de recherche vous classe plus haut.
Une fois ces bases observées, optimisez votre contenu avec des mots-clés conversationnels.
Étant donné que les requêtes de recherche vocale sont généralement de nature conversationnelle, cela vous aidera à vous placer dans les réponses vocales.
Enfin, assurez-vous de créer un contenu parfaitement adapté à un featured snippet (extrait vedette).
Ces résultats «rang zéro» sont souvent le meilleur choix parmi les résultats de recherche vocale, ce qui signifie qu’ils sont exactement là où vous voulez être.
Rappelez-vous que tout le référencement prend du temps.
Vous n’allez pas réussir tout cela du jour au lendemain.
Mais dans quelques années, vous pourrez dominer facilement votre espace.
A propos de « référencement », lisez aussi ces articles :
C’est une question récurrente. Elle a été traitée par Sujan Patel, dans un récent article du Content Marketing Institute. Il est le co-fondateur de Web Profits , une agence de marketing de croissance, et un partenaire dans une poignée de sociétés de logiciels, y compris ContentMarketer.io, Narrow, Quuu et Linktexting.com.
Nous traduisons ci-dessous cet article.
Intelligence artificielle et contenu : la menace
Il n’y a que quelques secteurs dans lesquels l’automatisation ne menace pas certains postes. C’est une pensée assez effrayante, non? Eh bien, ne paniquez pas tout de suite.
«Alors que l’automatisation éliminera très peu de professions au cours de la prochaine décennie, cela affectera des parties de presque tous les emplois, plus ou moins, selon le type de travail qu’elles impliquent», selon McKinsey Quarterly .
Les rôles qui requièrent de l’empathie, comme les thérapeutes et les psychologues, ainsi que les emplois qui dépendent fortement des compétences sociales et de négociation, comme les postes de direction, sont moins menacés par l’automatisation, selon l’ avenir de l’emploi.
Ceux d’entre nous dont les rôles exigent une pensée créative et des idées originales – comme la création de contenu – sont également considérés comme moins exposés au risque de voir nos tâches écrasées par quelque chose de plus dur, de plus intelligent et de moins cher à entretenir.
Pour l’instant.
Il est assez difficile d’imaginer une machine générant des idées de contenu géniales , sans parler de la création de ce contenu – un contenu intéressant. Ou alors vous pourriez penser.
La réalité est que les machines écrivent déjà du contenu – et elles sont très efficaces.
En 2017, Gartner prédisait même : «D’ici 2018, 20% de tout le contenu commercial sera créé par des machines.»
(NDLT. Gartner y est peut-être allé un peu fort, mais la tendance est là).
Génération de langage naturel
La génération de langage naturel (NLG) est le nom donné à l’intelligence artificielle capable de produire un texte logique et cohérent.
«La génération de langage naturel est un processus logiciel qui transforme automatiquement les données en prose conviviale», explique Automated Insights .
C’est intelligent, mais contrairement à un humain, le NLG ne peut pas produire de la prose tout seul. Le format doit être fondé sur un modèle et doit avoir accès à un ensemble de données structuré.
Par exemple, pour utiliser l’outil NLG Wordsmith , vous téléchargez vos données, écrivez un modèle et hop, vous avez du contenu!
Vous voulez voir à quoi ressemblent les résultats? Il y a de fortes chances que vous en ayez déjà lu, même si vous n’avez probablement rien remarqué.
Avez-vous déjà lu les reportages de Forbes ? Ils sont générés à l’aide de Quill , une autre plate-forme NLG. Voici à quoi ressemble le contenu:
«L’estimation du consensus reste inchangée au cours du mois dernier, mais il a diminué par rapport à il y a trois mois, alors qu’il était de 39 cents. Pour l’exercice, les analystes prévoient un bénéfice de 1,68 dollar par action. Les revenus devraient être de 2% supérieurs au total de 369,4 millions de dollars enregistré un an plus tôt, à 378,4 millions de dollars pour le trimestre. Pour l’année, le chiffre d’affaires devrait atteindre 1,56 milliard de dollars. »
Alors, ça vous plaît ?
Bien sûr, ça se lit bien et c’est logique. Si vous ne saviez pas que c’était écrit par une machine, vous ne remarqueriez probablement rien. Mais il manque quelque chose.
L’ humanité .
L’écriture n’a pas d’âme discernable et pourquoi devrait-elle l’être? Une machine pas.
Là encore, nous parlons de contenu financier. Peu importe si l’écriture a de la personnalité. Il suffit de rapporter les faits avec précision. Et pour cela, NLG est idéal.
Voyons autre chose.
Vous trouverez ci-dessous les phrases d’ouverture de deux pièces de sport ( avec la permission du New York Times ). L’un est écrit par un humain et l’autre par une machine.
« Les choses ont semblé sombres pour les Angels quand ils ont concédé deux points en neuvième manche, mais Los Angeles a récupéré grâce à un single de Vladimir Guerrero pour remporter une victoire 7-6 sur les Red Sox de Boston au Fenway Park dimanche. »
«L’équipe de baseball de l’Université du Michigan a utilisé une cinquième manche pour sauver le dernier match de sa série de trois matchs avec l’Iowa, remportant 7-5 samedi après-midi (24 avril) au Complexe de baseball Wilpon Stade Fisher. ”
Pouvez-vous deviner l’auteur pour chacun?
Si vous ne le pouviez pas, vous n’êtes pas seul. Une expérience similaire utilisant plusieurs textes tels que ceux ci-dessus a conclu que «les lecteurs ne sont pas capables de discerner le contenu automatisé du contenu écrit par un humain» (pour mémoire, c’est le second qui a été écrit par un humain).
L’étude a également demandé aux participants d’évaluer chaque élément de contenu sur 12 caractéristiques.Les résultats sont révélateurs:
Les contenus créés par des logiciels et des journalistes (également connus sous le nom de machine et humain) se distinguent par des facteurs tels que la cohérence et la précision, caractéristiques facilement assimilables par une machine (je suppose qu’ils le peuvent).
Le contenu écrit par la machine est ressorti en haut du classeement (notamment pour les critères de confiance et d’information).
C’est bien, mais ce n’est pas ce qui rend un contenu «génial».
Le contenu écrit par l’homme, cependant, a pris de l’avance dans deux catégories critiques. Il était notablement moins ennuyeux et beaucoup plus agréable à lire.
Ça a du sens.
Un ordinateur ne peut pas lire le contenu d’un œil critique et il ne comprend pas les complexités et les nuances essentielles du langage.
Mais pourra-t-il un jour?
Test de Turing
Chaque année depuis plus de deux décennies, la communauté de l’intelligence artificielle se réunit pour le test de Turing – un essai conçu pour déterminer si les machines sont capables de penser et de parler comme les humains. Il tire son nom de son créateur, Alan Turing. Vous connaissez peut-être son nom, The Imitation Game.
Lorsque j’ai entendu parler de cela, je dois admettre que j’étais inquiet. Si une machine peut tromper les gens en leur faisant croire qu’ils conversent avec une autre personne, elle serait sûrement capable de créer du contenu capable de tromper les gens, non? Après tout, une conversation est imprévisible.
Une machine capable de conserver sa couverture lorsqu’elle est interrogée doit être capable de produire du contenu facilement en utilisant le même modèle.
Heureusement (pour ceux d’entre nous qui ne veulent pas voir l’AI remplacer la création de contenu manuelle, au moins) les choses ne sont pas tout à fait comme elles semblent. Pendant de nombreuses années, le test de Turing a été considéré comme la référence en matière d‘intelligence artificielle. Si une machine peut passer le test, elle est réputée posséder au moins une intelligence humaine moyenne.
Et pourtant, à la suite de ce passage, un certain nombre d’informaticiens ont remis en question le résultat. Scott Aaronson, un informaticien et ancien membre du corps professoral du MIT, a défié Eugene (la machine «gagnante») à une conversation. Voici un extrait de ce qui s’est passé:
Toute personne ayant une compréhension à moitié décente de la langue anglaise peut constater qu’Eugène est loin d’être humain. Si c’est cela que l’on considère comme égal à l’intelligence humaine moyenne, les créateurs de contenu peuvent dormir sur leurs deux oreilles.
Pour l’instant.
Ray Kurzweil, directeur de l’ingénierie de Google, pense que les ordinateurs seront plus intelligents que les humains d’ici 2029. Plus précisément, ils «pourront comprendre ce que nous disons, apprendre de l’expérience, faire des blagues, raconter des histoires et même flirter».
Juste pour clarifier, ce gars-là connaît ses affaires. Non seulement il aide Google à comprendre le langage naturel, mais il a déjà prévu des choses similaires. En 1990, il prédit qu’en 1998, un ordinateur battrait un champion d’échecs de classe mondiale. C’est arrivé en 1997.
Bien sûr, Kurzweil ne parle pas spécifiquement de la création de contenu, mais d’un ordinateur capable de comprendre le langage et d’apprendre de l’expérience.
Ce qui pourrait en conséquence l’amener à créer un contenu équivalent à celui écrit par des mains humaines, du moins me semble-t-il.
Honnêtement, je pense que cela devrait être possible – à condition que les données soient correctes. Si l’on se fonde sur les prédictions de Kurzweil et la qualité du contenu qu’IA produit déjà, je ne doute pas que dans un avenir pas si lointain, les ordinateurs seront capables de créer un contenu assez impressionnant qui ne se distingue pas du contenu écrit par l’homme.
Ce que je ne crois pas que les ordinateurs pourront faire c’est de penser de manière créative . Or pour un contenu qui donne envie d’être lu, c’est la clé !
On arrivera sans doute à un point où les machines écriront l’essentiel du contenu commercial et des actualités d’une entreprise, mais une machine pourrait-elle écrire un articled’opinion ou un roman ?
La création de contenu AI est, pour le moment, algorithmique. Ses capacités sont fondées sur les informations que nous fournissons aux humains. C’est là que je pense que ses limites se situent.
Pour remplacer complètement la création de contenu manuelle, l’intelligence artificielle doit être capable de penser comme un humain. Elle doit pouvoir ressentir (avoir des émotions), elle doit former des opinions et elle doit réfléchir de manière critique.
Si cela devait arriver, je pense que nous aurions beaucoup plus de soucis que la disparition de la création manuelle de contenu.
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